LE MONDE EN EBULITION

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CES CHEFS D’ETATS AFRICAINS FRANCOPHONES !

juillet 14th, 2009
Ces Chefs d’états Africains Francophones! Qui sont ils?

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Tribune libre

Par Kofi Asike

L’observation des comportements du dictateur africain nous amène à faire un exercice psychologique c’est-à-dire essayer de se mettre dans sa tête afin de déceler ce qui l’empêche à agir normalement comme on attendrait de lui.

Les dictateurs africains viennent généralement des couches pauvres de la population, peu éduqués et le plus souvent militaires de bas rang. À la différence des grands hommes qui militent pour un idéal et qui voient leur accession au pouvoir comme l’aboutissement des années de lutte et qui désormais ont la chance de réaliser leurs desseins et ambitions pour leurs peuples, les dictateurs africains accèdent au pouvoir grâce aux forces étrangères colonialistes. C’est ici qu’il faut dénoncer l’intelligence cynique de ces forces qui généralement portent leurs choix sur des hommes faibles de caractère, cupides, facilement manipulables manquant d’idéal et d’affection pour leurs peuples et qui le plus souvent appartiennent à des ethnies minoritaires. L’objectif poursuivi par les forces colonialistes est à tout prix d’avoir à la tête des anciennes colonies des hommes pouvant préserver leurs intérêts, qu’importent les conséquences pour les populations autochtones.

Comme un cadeau donné à un enfant qui le tient jalousement pour que les autres enfants ne le lui arrachent, le dictateur africain n’est plus prêt à lâcher le pouvoir. Vu son rang et son niveau, il n’a jamais auparavant songé d’accéder à la présidence de son pays. Ceci est un facteur psychologique important. Il est donc très reconnaissant à ceux qui lui ont rendu possible l’accès au pouvoir. Le complexe d’infériorité aidant, il prend le colon pour un dieu et pour lequel il se met très volontiers au service au point même d’exterminer son peuple s’il le faut. Il semble percevoir le pouvoir comme une bénédiction divine tout d’abord sur sa personne, sa famille voire sur son ethnie. Il se convainc donc y être pour servir à part ses maîtres étrangers, principalement les hommes et femmes de son ethnie. Lui qui ne valait rien devient tout d’un coup le premier homme important du pays. Lui qui n’avait aucune considération particulière même dans son pays se fait dérouler le tapis rouge dans les grandes capitales des pays des Blancs qui l’appellent Monsieur le Président. Quel honneur de s’entourer d’hommes blancs comme conseillers qui semblent lui accorder de l’importance ! pense-t-il.

Il ne se croit donc plus être au même rang que ses concitoyens qui dorénavant doivent être contraints de gré ou de force à l’adorer comme un Dieu. Parfois sa docilité même surprend ses maîtres étrangers qui par leur observation sont encore plus convaincus de l’infériorité des hommes dits de race noire. Lui qui n’avait jamais eu dans ses mains une centaine de milliers de FCFA peut maintenant avoir à son actif des milliards pour lesquels les comptes bancaires sont ouverts partout en Europe, principalement en Suisse mais aussi en Asie et en Amérique.

Désormais c’est tout l’argent même du pays qui parfois est sur son compte privé. Les recettes du pays au lieu d’être versées dans les caisses de l’État vont d’abord se faire compter dans sa maison de résidence. On utilise le pronom personnel : mon, ma ou mes au lieu de notre ou nos quand il s’agit des ressources nationales, tel mon pétrole comme un président d’Afrique centrale aime, toute honte bue, à parler. Complètement dépassé par la fonction qu’il n’est pas en mesure d’exercer, il démissionne à s’y investir. Plutôt, ce sont les vices de toute sorte qui prennent le dessus sur sa conscience, comme la cour à des femmes d’autrui, l’administration des gifles à des ministres, les ordres détestables de tout genre dont on peut ici épargner le récit pour ne pas choquer les lecteurs nouveaux au thème. En plus, il vit dans l’obsession de perdre son pouvoir qu’il sait bien démériter. Encouragé par les faux conseils que lui donnent les hommes du sérail et appuyé par ses hommes dans l’armée, il cherche à éliminer tous ceux-là qu’il croit lui constituer un danger potentiel.

D’aucuns affirment que la préoccupation principale et journalière de certains Présidents est de répertorier les citoyens qu’il doit abattre soupçonnés du fait de leur intelligence ou volonté de contestation de faire un coup d’Etat. C’est ainsi qu’une pluie d’assassinats tombe souvent sur le pays. Les têtes pensantes y compris les professeurs, les éminents intellectuels, les avocats, les journalistes mais aussi les grands entrepreneurs et même les officiers de l’armée sont surveillés de près et assassinés au gré des soupçons souvent non fondés. Ceux parmi eux qui craignent pour leur vie se trouvent obligés de s’exiler à la grande satisfaction des dictateurs, laissant le champ libre à des hommes incompétents, corrompus et désireux de s’enrichir rapidement et qui ont mis à sac nos pays.

Souffrant d’un complexe d’infériorité intellectuelle, il se fait délivrer par les universités des diplômes souvent achetés ou comme objets de flatterie oubliant que détenir des diplômes sans la qualification requise ne peut jamais combler la fierté qu’on a quand on les mérite vraiment. Sachant régner sur un peuple qui ne les a pas choisis, les dictateurs africains s’appuient sur des services secrets corrompus, mal formés mal éduqués, arrogants et impolis comprenant parfois même des alcooliques en leur sein, qui au lieu d’offrir leurs services pour la protection du pays retournent justement ceux-ci contre les citoyens paisibles. C’est ici qu’il y a lieu de dénoncer le rôle cynique des soi-disant fils de président de la République dont seulement l’évocation de leur nom crée la panique au sein de la population. Généralement militaires de formation, ces fils du président souvent à la tête des milices armées indisciplinées, mal habillées, sales et manipulées pour des considérations ethniques. Avec une étonnante capacité de nuisance et de destruction de vies humaines, ceux-ci se convainquent d’être dans l’avenir les successeurs de leurs pères et considèrent toute opposition à ceux-ci comme une attaque personnelle contre eux.

Il faudrait aussi signaler qu’il n’est pas rare que le dictateur africain, par pure ignorance et manque de clarté d’esprit, et surtout du fait qu’il recherche de tout ce que peut l’aider à se maintenir au pouvoir aussi longtemps que possible, entre dans les loges de la Franc-maçonnerie occidentale avec des buts et pratiques complètement étrangers à notre culture. Par cette adhésion le dictateur africain confirme sa disposition à être un disciple de la loge au lieu d’être l’avocat des intérêts de son peuple. Tous ces comportements ne rentrent malheureusement que dans la logique des forces colonialistes et impérialistes soucieuses de préserver leurs intérêts. Il s’agit notamment d’assurer l’approvisionnement en matières premières dont le continent africain regorge en abondance mais aussi préserver les anciennes colonies comme marchés pour la surproduction des biens et produits de la métropole. Pour que ces objectifs vitaux soient réalisés, il faut à tout prix à la tête des anciennes colonies des hommes complexés, peu clairvoyants, dociles et manipulables. Sans qu’ils ne s’en rendent comptent, leur fonction est d’empêcher l’industrialisation de leurs pays pour pérenniser la domination coloniale. En les choisissant des ethnies minoritaires, les forces colonialistes entendent créer et exacerber les antagonismes nationaux dans le but cynique de déstabiliser les pays.

C’est pourquoi elles voient de mauvais oeil les revendications des populations africaines pour l’instauration de la démocratie, la vraie démocratie. Convaincus que les Africains sont des sous-hommes, donc des esclaves qui n’ont pas le droit de décider de leur propre sort, les dirigeants des pays occidentaux notamment les Français parlent cyniquement de la démocratie comme d’un luxe pour les Africains. Et pour joindre l’acte à la parole, les dirigeants français, poussés par leurs milieux d’affaires, continuent de soutenir les dictateurs sanguinaires tel un Bongo au Gabon qui sans honte demeure au pouvoir depuis plus de 38 ans. Ce qui apparaît à un non Africain anormal, absurde voire stupide est fêté en Afrique comme une sagesse ou une doyenneté. Pire, avec l’élection frauduleuse de Faure à la présidence du Togo, ils venaient d’inaugurer le règne des fils des présidents qui, selon leur logique, doivent prolonger la dictature dans les États francophones d’Afrique sous des formes dissimulées d’une démocratie de façade, malgré les contestations de plus en plus fortes des populations africaines soutenues par la diaspora.

Ainsi les Constitutions sont réécrites par des membres du parlement issus des élections législatives généralement frauduleuses et aménagées à ce qu’elles permettent à des potentats de se porter candidats et donc de se faire réélire par l’intimidation, le crime et la force des armes. Il sied de rappeler que les Occidentaux réclament la démocratie dans les anciennes républiques de l’Union soviétique. Par exemple, il y a quelques mois, les ambassadeurs plénipotentiaires des pays occidentaux notamment la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont pris part à des démonstrations en Biélorussie pour y protester contre les fraudes électorales. Au Togo, au Tchad, au Congo Brazza, au Gabon, au Cameroun etc.; ils maintiennent un silence de cimetière face aux fraudes électorales et aux crimes de ces dictateurs souvent détestés par leurs peuples. Au Zimbabwe où leurs frères de race se sont vus déposséder des hectares de terres par la politique de redistribution des terres, les Occidentaux ont tous dénoncé la dictature de Robert Mugabe en condamnant les élections présidentielles zimbabwéennes comme non transparentes. Ils ont même imposé des sanctions contre le régime de Harare. Ailleurs où les dictateurs sont à leur service, ils font comme si rien de grave ne s’est passé même si ces dictateurs ont commis des massacres contre leurs citoyens.

Pour l’observateur perspicace, il est clair que les forces colonialistes et impérialistes, notamment françaises, ne sauraient voir de gaîté de coeur l’enracinement de la démocratie en Afrique. C’est ici qu’il faut signaler que seule la lutte sera payante pour mettre fin à ce système inhumain qui prive les Africains de leur liberté depuis des siècles. Aucun peuple ne saurait accepter les souffrances que notre race endure depuis des siècles. Au Tchad, les forces colonialistes françaises soutiennent militairement le président Deby face à une rébellion armée et contre la volonté populaire.

En Côte d’Ivoire, elles dépensent volontiers des millions d’euros pour leurs contingents militaires et ne manquent d’espoir pour l’accession au pouvoir en Côte d’Ivoire des hommes qui seront à leur service. Ces préfets nègres sont loin d’appréhender la psychologie de leurs maîtres étrangers. Ils n’arrivent non plus encore à saisir les grands enjeux de ce monde et confondent la direction de leurs pays tout juste avec une position de jouissance de délices. Se faire appeler Chef d’État, ressembler à d’autres chefs d’État (tel un Faure du Togo dont l’idole est selon ses propres affirmations, le jeune roi du Maroc), se faire dérouler le tapis rouge en visitant d’autres pays étrangers, recevoir des honneurs, se faire aduler par les ” madu madu ” de toute sorte, donner des ordres, s’enrichir, avoir la facilité d’approcher de jolies femmes, jouer l’homme important, bref jouir des délices du pouvoir et tout ceci pour une durée indéterminée. Parce que cela ne semble possible avec la vraie démocratie et le choix du peuple, il faut utiliser la force des armes et les fraudes électorales pour se maintenir au pouvoir. Et les garanties abondent de l’extérieur. Voilà ce sont ces amuse-galeries qu’on appelle malheureusement chez nous en Afrique particulièrement celle dite francophone des chefs d’Etat.

Le 11 Novembre 2006-11-12

Kofi Asike,
Vienne-Autriche

La CHLOROQUINE

juillet 14th, 2009
Paludisme: La Chloroquine pourrait reprendre du service

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ACTUALITE MEDICALE

Paludisme : la chroroquine pourrait reprendre du service

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ImageJusqu’au milieu des années 50, la chloroquine (Nivaquine) était l’antipaludéen idéal : efficace per os à faibles doses, bien toléré le plus souvent et très bon marché, sa large utilisation dans les pays d’endémie, jointe à celle du DDT, pouvait laisser espérer l’éradication de la maladie. Mais, en raison d’une forte pression de sélection, à la fin des années 50, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est, des souches de Plasmodium résistantes firent leur apparition. A partir de la fin des années 70, le paludisme chloroquino-resistant s’est rapidement étendu à l’Afrique de l’Est, puis à la totalité du continent africain si bien que la chloroquine fut remplacée en première ligne, tout au moins pour les populations autochtones,  par l’association sulfadoxine-pyriméthamine (Fansidar). Plus rapidement qu’avec la chloroquine des résistances au Fansidar sont alors apparues, ce qui a conduit l’OMS à recommander des associations à base d’artémisine qui ont le désavantage d’être nettement plus couteuses et donc ne sont pas utilisées dans les faits par toutes les populations qui en auraient besoin.

99 % de succès cliniques avec la chloroquine contre 21 % avec le Fansidar

Un travail conduit au Malawi, par une équipe du Maryland, permet d’espérer, à moyen terme, un retour en grâce de la chloroquine.

Dans ce pays, l’usage de la chloroquine, pourtant solidement ancré dans les esprits, a pu être considérablement réduit depuis le passage au Fansidar grâce à des campagnes de santé publique très actives. Si bien que des études de génétique moléculaire ont pu démontrer que, chez les P falciparum isolés dans le pays, la prévalence de la mutation PfCRT responsable de la chloroquino-résistance avait diminué depuis 1992 pour disparaître en 2001.

Pour mesurer les éventuelles conséquences cliniques de cette évolution, Miriam Laufer et coll. ont conduit un essai thérapeutique chez 210 enfants de 6 mois à 12 ans, de la région rurale de Blantyre, souffrant de paludisme à P falciparum non compliqué, confirmé par une parasitémie entre 2000 et 200 000/mm3. Ces sujets ont été randomisés entre un traitement « classique » par Fansidar et un traitement par chloroquine.

Après 28 jours de suivi, le taux de succès clinique de la chloroquine a été de 99 % contre 21 % sous Fansidar (p<0,001). Le délai moyen de clearance parasitaire a été de 2,6 jours sous chloroquine avec un retour à l’apyrexie en 10,3 heures en moyenne, tandis que sous Fansidar, ces durées n’ont pu être calculées valablement du fait du très fort taux de changements de thérapeutique.

Quelles pourront être les conséquences cette étude ? Pour les auteurs, à court terme, compte tenu de la haute prévalence des P falciparum résistants à la chloroquine dans les pays entourant le Malawi (Mozambique et Zambie), il ne serait pas raisonnable de préconiser un retour à la chloroquine en première ligne. Cependant, on peut espérer que, dans un avenir pas si lointain, si les recommandations visant à ne pas prescrire la chloroquine étaient largement suivies dans toute l’Afrique, comme cela a été le cas au Malawi, la Nivaquine puisse être réintégrée, en association, dans les traitements de première ligne du paludisme avec les avantages logistiques et économiques que l’on imagine.

Pour Mieux vivre , vivons cachés.Victor Hugo

juillet 14th, 2009

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CHELBI DUCIEL

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Oui ,ce monde qui bouillonne interpelle la conscience de tout un chacun de nous. Voici qq idées et qq informations M22.

AH Moustique ! tu es un bandit. Tu me pique,tu me pique, tu me donne la fievre.
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Le paludisme: défi de santé publique en Afrique requérant une action urgente , Notament à Brazza La verte

Par Jean-Louis SANTINI

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WASHINGTON (AFP) - Malgré des avancées dans la lutte contre le paludisme, la maladie continue à être dévastatrice surtout en Afrique, rendant urgente une amélioration des infrastructures de santé publique et de l’accès aux traitements existants, selon plusieurs études publiées mardi.

Dans un numéro spécial faisant un point sur le paludisme et les actions entreprises pour le combattre, le Journal of the american medical association (JAMA) estime que “le développement d’un vaccin est probablement nécessaire pour prévenir l’infection”, notant que “le récent séquençage du génome du parasite responsable de la maladie pourrait ouvrir la voie à de nouvelles approches thérapeutiques”. Mais pour le moment “peu de nouveaux médicaments sont proches d’être mis au point” pour combattre cette maladie ancienne qui tue chaque année plus d’un million de personnes dans le monde dont la plupart en Afrique, constate le JAMA. La maladie y est la première cause de mortalité des enfants de moins de 5 ans avec un décès toutes les 30 secondes. Cette situation exige une plus grande généralisation et rationalisation de l’usage des médicaments disponibles, des outils de diagnostic ainsi que des moyens de prévention comme les moustiquaires et des campagnes d’éradication des moustiques, poursuit dans un éditorial le Dr Catherine De Angelis, éditeur en chef de la prestigieuse revue médicale. Le JAMA daté du 23 mai publie ainsi six études sur la maladie portant quasiment toutes sur l’Afrique. La première conduite en Ouganda, montre que la combinaison de deux médicaments (artemether-lumefrantrine), utilisée depuis 1998, est la plus efficace contre la forme la plus grave et fréquente du paludisme, comparativement à deux autres cocktails, avec seulement 1% de réapparition des symptômes. Pour les deux autres combinaisons, l’amodiaquine-sulfadoxine-pyrimethamine et l’amodiaquine-artesunate, ces taux ont été de 14,1% et de 4,6% respectivement. Cet essai clinique a été conduit de novembre 2004 à juin 2006 par le Dr Grant Dorsey de l’Université de Californie sur 601 enfants ougandais âgés de un à dix ans. Les thérapies combinées ont remplacé les monothérapies comme stratégie pour lutter contre la résistance aux médicaments développée par le parasite chez un nombre grandissant de malades. “Etant donné les ressources disponibles, comme les tests de diagnostic rapide et les fonds levés par le partenariat de l’ONU contre le paludisme (plus d’un milliard de dollars en 2006), il semble que le but de traiter tous les enfants africains soit réalisable”, écrit le Dr Dorsey. “Mais pour établir des politiques de contrôle efficace et durable du paludisme il faudra intégrer les traitements actuels dans des stratégies de prévention”, conclut-il. Une autre étude parue dans le JAMA, conduite en Zambie en 2006 dans 104 centres médicaux gouvernementaux et gérés par des missions, montre une sous utilisation des tests de diagnostic. En outre, trop souvent des patients avec de la fièvre dont le test était négatif, ou n’ayant même pas été testés, se sont vus prescrire des thérapies combinées anti-paludisme, une pratique qui contribue à accroître la résistance du parasite aux traitements, déplorent les auteurs de cette enquête dont des chercheurs de l’université d’Oxford (Grande Bretagne). Sur le front de la prévention, une recherche également publiée dans le JAMA montre qu’en 2003 seulement 6,7% des logements dans les pays d’Afrique sub-saharienne à haut risque de paludisme possédaient une moustiquaire traitée chimiquement. Selon les auteurs, il faudrait distribuer de 130 à 264 millions de moustiquaires pour atteindre l’objectif de 2007 de protéger 80% des 133 millions d’enfants de moins de cinq ans vivant dans des foyers à haut-risque.

mercredi, 23 mai 2007 - 01:44

Manger la viande peut nuire gravement à la santé 09 avril 2007
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Manger de la viande peut nuire gravement à la santé
La consommation de viande peut être impliquée de plusieurs façons en tant que facteur de risque de maladies cardiovasculaires. D’abord, les lipides cachés sont saturés pour moitié environ et accroissent le cholestérol sanguin. Puis la viande apporte de l’acide arachidonique, un précurseur des eicosanoïdes pro-inflammatoires comme le thromboxane A2 qui augmente l’agrégation plaquettaire. Ensuite la viande fournit du fer avec l’hémoglobine, ce qui favorise l’oxydation des LDL. Enfin elle contient de la méthionine qui est le précurseur métabolique direct de l’homocystéine.

Cependant les études ayant recherché une association entre mortalité cardiovasculaire et consommation de viande aboutissent à des résultats contradictoires. Elles mettent en évidence que la viande seule ne peut être accusée d’augmenter le risque de maladies cardiovasculaires mais qu’il s’agit plutôt du régime occidental qui est en cause, riche en viande rouge et en viande cuisinée et qui augmente le risque indépendamment d’autres variables du mode de vie. Par ailleurs, la viande a aussi été incriminée dans l’augmentation du risque de diabète de type 2, d’obésité, d’HTA, de syndrome métabolique et de certains cancers.

Les auteurs de cette étude (CARDIO2000) ont eu pour objectif d’évaluer l’association entre la consommation de viande et la survenue d’un premier épisode de syndrome coronarien aigu (SCA) dans un échantillon de patients grecs. Il s’agit d’une étude cas-témoin randomisée : 848 patients sur un total de 956 ont accepté de participer. Ils ont été tirés au sort dans une population hospitalisée pour un premier SCA, l’angor stable étant exclu et 1 078 sujets témoins indemnes de maladie cardiovasculaire leur ont été appariés pour l’âge et le sexe. Les observations détaillées des participants ont permis de noter leurs antécédents médicaux, leurs consommations d’alcool et de tabac et leur activité physique. Leurs habitudes nutritionnelles ont été évaluées grâce à un questionnaire semi-quantitatif. L’analyse statistique de régression multivariée a déterminé les odds ratio pour un SCA par niveau de consommation de viande, après prise en compte de plusieurs facteurs confondants.

Après analyse, il s’avère que les patients consomment de plus grandes quantités de viande que les témoins (6,5 +/- 2,9 versus 4,9 +/-2,1 portions par mois, p =0,001) et que la consommation de viande rouge est fortement corrélée avec 52 % du risque de SCA (intervalle de confiance, IC à 95 % : 1,47-1,58). En revanche, la consommation de viande blanche semble n’être associée qu’avec 18 % seulement du risque. Les participants consommant plus de 8 portions de viande rouge et plus de 12 portions de viande blanche par mois ont respectivement 4,9 et 3,7 fois plus de risques de présenter un SCA (p = 0,001), en comparaison avec les participants consommant peu de viande (moins de 4 portions par mois pour la viande rouge et moins de 8 portions pour la viande blanche). Signalons enfin que la consommation de viande est inversement corrélée avec les consommations de poissons (r = -0,1, p = 0,002), de produits laitiers (r = -0,07, p = 0,04), de fruits (r = -0,19, p = 0,001) et positivement corrélée avec les consommations de légumes (r = 0,09, p = 0,03) et de boissons alcoolisées (r = 0,11, p =0,001).

Au total, une consommation élevée de viande rouge est fortement associée avec un risque de SCA alors que la consommation de viande blanche n’est que faiblement associée à ce même risque. Les quantités optimales conseillées, basées sur le régime méditerranéen et qui n’augmentent pas le risque d’événement cardiaque sont de 16 portions de 60g de volaille par mois et de 4 portions de 60g de viande rouge par mois.
Comme toutes les études cas-témoin, celle-ci ne permet pas de conclure à une relation de cause à effet pour les associations observées. Elle permet juste de formuler des hypothèses qui devront être confirmées par des études prospectives.

Alors mangeons le poisson salé? ou quoi ? les bitékou tékou c est mieux !

M22 DUCIEL

Kontogianni MD et coll. : “Relationship between meat intake and the development of acute coronary syndromes : the CARDIO2000 case control study.” Eur J Clin Nutrition, publication avancée en ligne le 14 mars 2007, doi: 10.1038/sj.ejcn.1602713

lundi, 9 avril 2007 - 17:40

BONNE ANNE 2007 à TOUS !

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Que cette année deux mell sept vous apporte bonheur prospérité et surtout bonne santé!

Chelbi DUCIEL

mardi, 6 février 2007 - 22:52 (CET)

Ce qu’il faut savoir en cas de perte de connaissance Brutale
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Perte de connaissance brève (lipothymie, syncope)

Quelques définitions

Syncope : perte de connaissance (PDC) complète brutale brève (< 3 min.), non précédée de prodrome avec un retour rapide et spontané à un état de conscience normal.

  • Parfois chute +/- traumatique
  • Parfois convulsions et perte des urines si durée > 15 secondes
  • Syndrome d’Adams Stokes = syncope à l’emporte-pièce en rapport avec un bloc auriculo-ventriculaire (BAV) complet.

Lipothymie : sensation imminente de perte de connaissance sans PDC = même valeur séméiologique que la syncope.

Généralités

Symptômes fréquents.
Causes hétérogènes, multiples, parfois graves.
Intérêt d’un bon interrogatoire +++ (du patient et des témoins de l’événement).
Examen clinique souvent pauvre.
Examens de première intention : électrocardiogramme (ECG), échodoppler cardiaque, holter rythmique des 24 heures (holter ECG).
Souvent étiologie non retrouvée lors du premier épisode.

Principales causes de PDC brèves

Syncopes d’origine cardiaque :

  • Troubles de la conduction
  • Troubles du rythme
  • Obstacle à l’éjection ou au remplissage ventriculaire
    Syncopes vasovagales
    Syncopes de cause vasculaire
  • Hypotension artérielle
  • Hypersensibilité sino-carotidienne
  • Vol sous-clavier
    Syncopes réflexes (miction, toux, défécation, déglutition)

Bradycardie et troubles de la conduction = Pace Maker (PM) si symptomatique

À l’étage sino-auriculaire :

  • Bradycardie sinusale : lipothymie ou syncope = rechercher la prise de médicaments +++
  • Dysfonction sinusale : bradycardie + bloc sino auriculaire (pause sinusale ou bloc sinusal avec rythme jonctionnel)
  • Dysfonction sinusale + tachycardie supra ventriculaire = maladie rythmique auriculaire

À l’étage nodal : bradycardie jonctionnelle (dysfonction sinusale) ou arythmie complète par fibrillation auriculaire (AC/FA) avec rythme ventriculaire lent = bradyarythmie.

À l’étage auriculo-ventriculaire :

  • BAV 2e degré Mobitz I (Luciani Wenckebach) : rare
  • BAV 2e degré Mobitz II (2/1 ou plus) et BAV 3 fréquents

Si présence d’un PM, rechercher un défaut de stimulation par :

  • Dysfonctionnement du boîtier : panne ou usure
  • Réglage inapproprié
  • Déplacement ou rupture de sonde ventriculaire
  • Élévation du seuil de stimulation ventriculaire

Tachycardies et troubles du rythme

Tachycardies supra-ventriculaires : si tachycardie sinusale, flutter, AC/FA, tachycardie jonctionnelle par réentrée (faisceau de Kent) rechercher :

  • Dysfonction ventriculaire gauche (fraction d’éjection < 30 %)
  • Voie accessoire
  • Tachycardie à conduction ventriculaire rapide : AC/FA ++, flutter
  • Une dysfonction sinusale (bradycardie, pauses sinusales et tachycardie)
    Tachycardies ventriculaires (TV) : surtout dans les myocardiopathies (ischémiques, dilatées, hypertrophiques…)
  • Tolérance variable selon fréquence et fonction ventriculaire gauche

La dysplasie ventriculaire droite arythmogène : TV, FV, mort subite, transformation spontanée d’îlots myocardiques en tissu adipeux et fibreux à l’adolescence, mutations génétiques, diagnostic ECG + échographique, traitement par défibrillateur implantable.
Torsades de pointes : syncope fréquente, congénital ou acquis, favorisée par QT long.
Rechercher :

  • Un trouble métabolique : hypokaliémie, hypocalcémie, hypomagnésémie
  • Une prise médicamenteuse : anti-arythmiques, anti-histaminiques H1, prokinétique, macrolides, psychotropes

Fibrillation ventriculaire : ce n’est pas une syncope au sens vrai car pas de réduction spontanée. On parle de “mort subite ressuscitée” si récupération après un choc électrique externe.

Obstacle à l’éjection ou au remplissage cardiaque

Causes rares parfois positionnelles (myxome…)
Obstructions à l’éjection du coeur gauche

  • Rétrécissement aortique serré
  • Myocardiopathies hypertrophiques obstructives
  • Thromboses occlusives de prothèse valvulaire
  • Tumeurs obstructives de l’oreillette gauche : myxome, thrombose, végétations
    Obstruction du coeur droit
  • Embolie pulmonaire
  • Hypertension artérielle pulmonaire sévère
  • Tamponnade
  • Rétrécissement pulmonaire

Syncope vasovagale

  • Cause fréquente (10 à 40 % de l’ensemble des syncopes)
  • Ne met pas en jeu le pronostic vital
  • 3 formes : cardio-inhibitrice, vasoplégique, mixte
  • Contexte : per prandial, lors d’une douleur intense, atmosphère chaude, en présence d’une foule, après un stress ou un exercice
  • Précédée de prodomes : flou visuel, picotements diffus, bâillement, pâleur, sueurs, nausées…
  • Pendant le malaise : hypotension artérielle, bradycardie, réversible après administration d’un parasympatholytique
  • Pas de confusion post-critique mais asthénie prolongée
  • Lors du passage en orthostatisme rapide : récidive
  • Diagnostic clinique, pronostic bon
  • Diagnostic différentiel = infarctus du myocarde inférieur
  • Intérêt du tilt test pour déclencher les malaises

Causes vasculaires

Hypotension orthostatique :

  • Chute d’au-moins 20 mmHg de la PAS ou 10 mmHg de la PAD au passage en orthostatisme (médicaments responsables +++).
  • Iatrogénie, insuffisance veineuse, hypovolémie, dysautonomie primitive ou secondaire

Hypersensibilité carotidienne :

  • Syncopes lors des mouvements de la tête, lors du rasage ou de l’ajustement de la cravate.
  • Diagnostic = massage carotidien
  • Forme cardio-inhibitrice : pause > 3 secondes
  • Forme vasoplégique : chute PAS > 50 mmHg
  • Mixte

Syncopes réflexes :

  • Idem syncopes vasovagales
  • Miction, toux, déglutition, défécation, stimulations muqueuses

Causes à considérer comme diagnostic différentiel

  • Psychiatrique : hystérie, attaque de panique
  • Neurologique : épilepsie (médicaments qui abaissent le seuil épileptogène, séquelles d’accident vasculaire cérébral…), narcolepsie, catalepsie, accident ischémique transitoire du territoire vertébro-basilaire (sauf drop-attacks)
  • Métabolique ou toxique : hypoglycémie, intoxication au CO, alcoolisme aigu

En pratique

Lors de la syncope

  • Prendre pouls, PA, faire un ECG, dosage glycémie, pose d’une voie veineuse périphérique si besoin

Au décours de la syncope

  • Interrogatoire policier du patient et entourage ++

Caractéristiques de la PDC
Recherche d’antécédents personnels ou familiaux de cardiopathie

L’examen physique est souvent pauvre, mais il faudra :

  • Rechercher une hypotension orthostatique (PA couchée/debout)
  • Ausculter le coeur et les vaisseaux
  • Palper des trajets vasculaires et réaliser un massage sino-carotidien (prudent si pas de contre-indication)
  • Rechercher une morsure de langue et une perte d’urines
  • Pouvoir préciser le type de syncope : typique ou non

Examens complémentaires de première intention

  • ECG
  • Holter rythmique (rentabilité médiocre sauf si malaises fréquents ou survenant durant l’enregistrement)
  • ECG haute amplification : recherche de potentiels tardifs ventriculaires +++ (source d’arythmie)
  • Recherche d’une cardiopathie sous-jacente : échodoppler cardiaque,
  • Radiographie de thorax
  • Biologie : glycémie, calcémie, Ph, Mg, Na, K +
  • Si suspicion de troubles neurologiques : scanner cérébral, doppler des vaisseaux du cou, électroencéphalogramme

Examens complémentaires de seconde intention

  • Explorations électrophysiologiques : syncope + troubles de conduction à l’ECG ou cardiopathie sous-jacente
  • Épreuve d’effort
  • Tilt test
  • Coronoragraphie, ventriculographie isotopique…
TROIS FACETTES DE L’ECONOMIE AFRICAINE

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Trois facettes de l’économie africaine

L’Afrique est riche, très riche et les Africains sont pauvres, très pauvres.

Premier exemple: la République démocratique du Congo où 75 % de la population vit avec moins d’un euro par jour. Et pourtant, ce pays possède sans doute le sous-sol minier le plus riche de la planète. Décryptage Emmanuel Leclère .

Deuxième exemple: le Congo Brazzaville, un pays extrêmement riche en pétrole et des Congolais extrêmement pauvres. Explication Xavier Harel, journaliste au quotidien économique La Tribune.

Troisième exemple: l’Afrique du Sud où vient de se tenir le premier “forum économique” France/Afrique du Sud.

Reportage de Stéphane Leneuf.

Danse chante et saute quand tu peux.

juillet 14th, 2009

      Pourquoi Nous Mourons

 

Article du 03 novembre 2007 Pourquoi Nous Mourons agrandir


Nous mourons,

mais la science ne sait pas pourquoi

 

Le Rire sous la couette fait bien du bien.

CAHIER SEXO : Rire au lit

Rire au lit

TRAVAILLE COMME SI TU N’AVAIS PAS BESOIN D’ARGENT’ Danse comme si personne ne te regarde!

TRAVAILLE COMME SI TU N'AVAIS PAS BESOIN D'ARGENT' Danse comme si personne ne te regarde! agrandir

Belle histoirePour mettre un peu plus de sens à la vie
Ceci est une histoire vraie :
Il s’appelait Fleming, c’était un pauvre fermier écossais.
Un jour, alors qu’il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d’un marécage proche.
Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans ce marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.
Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme.
Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils!
- Je ne peux accepter de paiement pour ce que j’ai fait ! répondit le fermier écossais.
Au même moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
- C’est votre fils? demanda le noble.
- Oui, répondit fièrement le fermier.
- Alors, je vous propose un marché. Permettez-moi d’offrir à votre fils la même éducation qu’à mon fils.
Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu’il sera un homme duquel tous deux seront fiers. Et le fermier accepta.
Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et à La grande finale, il fut diplômé de l’Ecole
de Médecine de l’Hôpital Sainte-Marie de Londres.
Porteur d’une grande aspiration, il continua jusqu’à être connu du monde entier.
Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet
découvert la pénicilline.
Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage était atteint d’une pneumonie.
Qui lui sauva la vie, cette fois ?…La pénicilline.
Comment s’appelait le noble ? Sir Randolph Churchill et son fils, Sir Winston Churchill.
Quelqu’un a dit un jour :
Tout ce qui s’en va revient…
Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent.
Aime comme si tu n’avais jamais été blessé,
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t’écoutait.
Vis comme si le Ciel était sur la Terre.



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Danse comme si personne ne te regarde…

juillet 14th, 2009
Congo Brazza,la France décore un émminent professeur en Cardiologie

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Connaissez vous le congo Brazzaville?

Connaissez vous qu’ il existe une faculté de Médecine là bas à Brazzaville?

Connaissez vous le fondateur de cet institut superieure des sciences de la santé ,aujourd’hui devenu faculté de médecine?

Savez vous que plusieurs brillants médecins dotés d’une experience clinique inégalable et inimaginable dont moi même furent formés dans cet institut appelée à l’époque INSSSA ?

éh bien le fondateur de cet institut est le professeur Christophe BOURAMOUE.

Il vient d’être décoré par la france ce 16 Nov 2007 de la MEDAILLE de la legion d honneur ainsi que 2 autres professeurs:ITOUA et MOYEN .

Voici son allocution prononcé à l’ocasion de cette cérémonie.

Profonde grattitude Professeur,

vous qui patiemment aviez initié et soutenu nos premiers pas dans ce noble art et science qu’est la médecine. Votre savoir faire, votre rigueur, et vos enseignements jusqu’à ce jour sonnent encore fort dans nos conscienceset nous servent de guide, de référence.

Daniel Duciel MB.

ALLOCUTION PAR LE Pr. C. BOURAMOUÉ A L’OCCASION DE LA RECEPTION DE LA LEGION D’HONNEUR

LE VENDREDI 16 NOVEMBRE 2007

Monsieur l’Ambassadeur de France,

Mesdames et Messieurs du Corps Consulaire,

M. le Président de l’Université Francophone,

Mesdames et Messieurs,

Chers Collègues, Chers Frères et Amis,

En vérité, c’est un très grand honneur que nous fait Monsieur le Président de la République française, en nous attribuant à nous, Pr. Georges Marius Moyen, Recteur de l’Université Marien Ngouabi, Pr. Assori Itoua-Ngaporo, Délégué Général à la Recherche Scientifique et moi-même, les distinctions dont vous venez, Monsieur l’Ambassadeur, de nous remettre les insignes. C’est pourquoi vous nous voyez refléter ici la joie immense et la fierté légitime qui nous habitent en ce moment. En effet, au-delà de nos individualités, cette marque spéciale d’attention touche profondément nos familles, particulièrement nos épouses ici présentes et, également, nos frères et nos amis d’ici et d’ailleurs, nos Elèves et, bien entendu, les Membres de notre Alma Mater, l’Université Marien Ngouabi ainsi que le Congo, notre beau Pays. Puissiez-vous, Excellence, être notre interprète auprès de M. le Président de la République française pour lui faire part de notre profonde et respectueuse gratitude.

De la part de la France, nous plaçons cette nomination dans le cadre de la coopération bilatérale et la percevons comme un effort louable d’identification et d’incitation des personnels cadres à même de conduire des activités propices à la gestion efficiente des ressources humaines de qualité et, partant, à participer au développement. C’est aussi, certainement, une exhortation opportune à la reconnaissance du mérite individuel dans les pays en développement où les besoins en ressources humaines qualifiées demeurent encore importantes.

En effet, toute notre vie durant, nous avons pris le parti de servir la Nation et rien que la Nation, étant entendu que l’Etat nous devrait ce dont nous aurions besoin. Comme le disait André Malraux, « dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n’est pas absurde, c’est ce qu’on peut faire pour les autres ». J’ajouterais «et pour son pays ». Cette option libre et volontariste - car il est toujours possible, pour des cadres universitaires, d’évoluer à l’extérieur de leurs pays– nous a placés en position de mener ici au Congo, honnêtement, nous le croyons, des activités médicales, scientifiques, pédagogiques, et sociales dans les différents domaines auxquels, vous avez, Excellence, fait mention tout à l’heure dans votre propos fort aimable à notre endroit.

En réalité, c’est à l’excellence de la coopération franco-congolaise qu’il convient de rendre un hommage mérité. C’est ainsi que, tirant profit de l’appartenance hospitalo-universitaire de tous les récipiendaires, je citerai, à titre d’exemple, l’organisation et le fonctionnement de Institut Supérieur des Sciences de la Santé (INSSSA) plus tard dénommé Faculté des Sciences de la Santé. En effet, cette réalisation a été, sans nul doute, l’une des plus exaltantes, d’autant plus qu’elle était couplée avec celle du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brazzaville. Nous étions alors constamment habités par le souci de maintenir dans la dynamique de ce projet, un groupe de sommités hospitalo-universitaires françaises ou tout au moins francophones afin de crédibiliser au mieux possible l’institution naissante et de garantir aux futurs jeunes médecins la compétence professionnelle qu’exige l’honneur du métier.

Dans cette voie, la France ne nous lâcha guère. Fidèle à sa tradition et à la philosophie de son action, elle prit, en effet, une part active et décisive dans le développement de cet important projet social, scientifique et culturel que fut l’INSSSA. Elle le fit tout d’abord par l’octroi des missions d’enseignement aux professeurs titulaires français dans le cadre de l’Association des Universités partiellement ou entièrement de langue française (AUPELF) et dans celui de la Conférence Internationale des Doyens et des Facultés de Médecine d’Expression Française (CIDMEF). Elle le fit ensuite, par sa contribution à l’installation et au développement de la bibliothèque dont la richesse documentaire suscitait l’admiration de tous les Collègues en mission d’enseignement et réjouissait les Etudiants, les Enseignants ainsi que les agrégatifs du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES). C’est ici l’occasion de rendre un hommage sincère et mérité aux éminents universitaires déterminés et inlassables que sont Monsieur le Professeur André Gouazé, Membre de l’Académie de Médecine, Président Fondateur Directeur Général de la CIDMEF et Monsieur le Professeur Marc Gentilini, Membre de l’Académie de Médecine, ancien Président de la Croix Rouge Française. C’est pourquoi, dans ce devoir de mémoire, nous n’oublierons pas d’exprimer, ici et maintenant, notre amitié soutenue et notre profonde reconnaissance à ces personnalités et également aux nombreux autres collègues français venus plusieurs fois en missions d’enseignements ou comme membres de divers jurys du doctorat en médecine. Je ne me permettrais cependant pas de continuer à les citer nommément de peur d’en oublier quelques-uns.

Mais, hélas, hélas, avec les conflits sociopolitiques qu’a connus le Congo, la situation académique de notre Etablissement s’est considérablement détériorée et a demandé à être revue en profondeur.

Monsieur l’Ambassadeur,

Permettez-moi, de vous exprimer notre profonde gratitude pour l’organisation réussie de cette belle cérémonie sur cette Place combien historique qu’est la Case Charles De Gaulle. Nous sommes très sensibles à votre délicatesse, à votre générosité et à votre remarquable disponibilité.

Quant à nous, heureux récipiendaires, nous nous sentons encore pleins d’énergie et nantis d’assez d’expérience pour pouvoir contribuer au lancement de grands projets structurants à vocation sous-régionale, notamment la création des pôles d’excellence dans les domaines de la recherche scientifique et des enseignements supérieurs. Nous demeurons en effet convaincus qu’il n’y aura pas d’émergence significative, soutenue et durable de l’Afrique subsaharienne et par conséquent du Congo, sans la réorientation de l’Enseignement Supérieur, notamment la réorganisation des Universités en de véritables entités autonomes et performantes, attractives pour les étudiants et adaptées aux objectifs du développement. Dans une telle éventualité, la francophonie aidant, la France serait, à n’en point douter, aux côtés des Universités Africaines.

Vive la France

Vive le Congo

Vive la Communauté scientifique et universitaire

Je vous remercie.

telle fut donc l’allocution du professeur Bouramoue .

M22 DUCIEL

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mardi, 20 novembre 2007 - 14:30 (CET) Modifier | Supprimer | Lien permanent | 0 commentaires

Quand La France Perd son influence en Afrique. A qui la faute?

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Pétrole main basse sur l’Afrique

Arabie Saoudite, Irak, Asie centrale : le grand jeu américain du pétrole se déplace vers l’Afrique, culbutant les intérêts français. Principaux Etats cibles de cette nouvelle zone de coprospérité : l’Angola, le Nigeria et la Libye, parés soudain de vertus démocratiques.

Malabo, improbable capitale de la Guinée équatoriale, elle-même micro-Etat de 500000 habitants, situé entre le Cameroun et le Gabon, est désormais reliée par un vol direct à Houston (Texas), cœur du lobby pétrolier américain. Normal : cette ancienne colonie espagnole produit 400 000 barils par jour et, nouvel Eldorado, va bientôt devenir le troisième producteur de pétrole d’Afrique noire, derrière le Nigeria et l’Angola. Ambassadeur des Etats-Unis au début des années 1990, Chester Edward Morris bombardait son gouvernement de notes indiquant que la Guinée équatoriale « regorgeait de pétrole », sans susciter autre chose qu’une indifférence polie. Le voilà revenu. A la tête, cette fois, d’une compagnie pétrolière, Walter International. En fait, c’est la Guinée équatoriale tout entière qui est passée sous la coupe américaine, avec une position dominante des compagnies ExxonMobil et Triton. Les expatriés y vivent et y travaillent en vase clos : nourriture et boisson viennent des Etats-Unis. « Même les bananes », s’amuse Omar Bongo, président du Gabon voisin.

Avec la guerre en Irak, la déstabilisation de l’Arabie Saoudite, la montée d’un terrorisme ciblé sur les installations pétrolières et la volonté des islamistes de « rendre aux musulmans les richesses qu’Allah leur a confiées », la question de la pérennité des approvisionnements pétroliers éclate en plein jour. La clé ? L’attitude des Etats-Unis. Principaux consommateurs d’or noir, les Américains pourront-ils encore longtemps sacrifier à un modèle de développement énergivorace ? L’explosion actuelle des cours, avec ses conséquences sur la croissance mondiale, laisse entendre que la manœuvre est difficile (voir encadré). De là découle en tout cas la volonté farouche de l’Amérique de diversifier ses sources, en commençant par les pays non membres de l’Opep. Longtemps chasse gardée des pétroliers européens - Elf dans les pays francophones, BP et Shell dans les anglophones -, l’Afrique noire est ainsi devenue l’un des objectifs majeurs des compagnies pétrolières américaines, qui bouleversent la géopolitique des matières premières. « Le pétrole africain représente un intérêt stratégique national pour les Etats-Unis » , rappelle à qui veut l’entendre Walter Kansteiner, sous-secrétaire d’Etat en charge des Affaires africaines. Objectif réaffirmé par tous les dirigeants américains, à commencer par George Bush lui-même : l’Afrique doit fournir le quart du pétrole africain importé aux Etats-Unis, contre 17% aujourd’hui.

Cette stratégie ne date pas de son arrivée à la Maison-Blanche, ni même de la guerre d’Irak. Elle s’affirme dès la fin des années 1990, sous l’administration Clinton. « Contrairement aux idées reçues, Bill Clinton, politique et pragmatique, était plus proche des intérêts des pétroliers américains que ne l’est George Bush, idéologue et dogmatique », affirme un spécialiste, « et ce malgré ses liens et ceux du vice-président Dick Cheney avec les milieux pétroliers texans. » C’est la raison pour laquelle Clinton voulait régler le problème palestinien avant son départ alors que ce casse-tête n’est à l’évidence pas une priorité pour son successeur. S’il est élu, John Kerry poursuivra d’ailleurs la politique engagée par son prédécesseur démocrate. Le sénateur du Massachusetts vient d’affirmer sa volonté de « libérer l’Amérique de sa dangereuse dépendance vis-à-vis du pétrole du Moyen-Orient » et de se « confronter avec l’Arabie Saoudite, qui finance et assure le soutien idéologique d’Al-Qaida ».

L’administration Clinton et les compagnies américaines s’étaient mobilisées à partir d’un rapport que George Tenet, ex-patron de la CIA, avait présenté au Congrès sur la géopolitique du pétrole. L’Agence faisait état des difficultés politiques croissantes entre les Etats-Unis et les pays du Moyen-Orient, notamment en raison du conflit israélo-palestinien, et affirmait la nécessité de diminuer la dépendance vis-à-vis de cette zone. Tenet proposait que les principaux efforts portent désormais sur la mer Caspienne, « l’Arabie Saoudite du futur », mais surtout sur « l’Atlantique », c’est-à-dire l’Amérique latine (Mexique, Venezuela) et l’Afrique (golfe de Guinée, du Nigeria à l’Angola), sans oublier l’Algérie et la Libye. Objectif : trouver de nouvelles sources, faire pression sur les producteurs moyen-orientaux.

Bien vu : en 2001, sur les 8 milliards de barils de réserves nouvelles découvertes dans le monde, 7 venaient du golfe de Guinée ! Pour les spécialistes, le potentiel de croissance y est désormais plus élevé qu’en Russie ou dans la mer Caspienne. Avantage sup-plémentaire : le pétrole africain n’est qu’à sept jours de mer de la côte Est, par une route de haute mer relativement à l’abri des attaques terroristes, ce qui réduit de 8 dollars par baril le coût de transport et d’assurance.

Le rapport de la CIA est immédiatement suivi d’effets.« C’est à ce moment-là que l’on a senti monter brusquement l’agressivité américaine en Afrique, en Angola, en Algérie, au Nigeria, raconte Christophe de Marjorie, patron de l’exploration production chez Total. « Notamment avec la décision d’Exxon-Mobil de mettre en exploitation les gisements découverts au Tchad. » Pour sortir le pétrole de ce pays enclavé, la compagnie américaine décide de construire un oléoduc à travers le Cameroun, jusqu’à la mer. Les Américains au Tchad et pas Elf ? C’est le symbole du déclin français en Afrique. Car la France a, pendant des années, au prix d’un énorme effort militaire, défendu le Tchad contre les visées du colonel Kadhafi. Présidée alors par Philippe Jaffré, c’est Elf, au moment décisif, qui a refusé de s’engager. En raison de sa vision strictement financière du métier et surtout par souci de rupture avec la politique conquérante et les pratiques corruptrices de Loïk Le Floch-Prigent, son prédécesseur honni, Jaffré se détourne délibérément de l’Afrique, qui a fait la fortune d’Elf, mais qu’il connaît mal et n’aime guère : au même moment, Elf cesse pratiquement d’investir au Congo et au Gabon, dont la production décline aussitôt.

Mais c’est en Angola, un pays qui produit 1,5 million de barils de pétrole par jour et deviendra, au milieu de la décennie, le premier producteur africain, que le recul relatif de la France est le plus prononcé. Le plus polémique aussi. Le président Eduardo Dos Santos a récemment décidé de geler le développement de Total. L’ambassadeur de France à Luanda n’a pas reçu ses lettres de créances et celui de l’Angola à Paris n’a pas été nommé. Le bras de fer dure depuis plusieurs années. En juin 2001, venu à Luanda pour y rencontrer le chef de l’Etat, Thierry Desmarest, patron de Total, a dû patienter dans les fauteuils de cuir blanc du palais présidentiel de Futungo jusqu’à ce que le chef de cabinet vienne l’informer d’un contretemps : le président devait prendre connaissance d’un courrier urgent ! Humilié, Desmarest a repris son avion sans avoir vu Dos Santos. Aujourd’hui Total s’efforce en vain de convaincre les Angolais que leur hostilité fait autant de tort à la compagnie et à ses partenaires qu’à eux-mêmes.

La manière dont les Etats-Unis sont parvenus à faire entrer l’Angola dans la zone d’influence anglo-saxonne, au détriment de la France, est un modèle du genre. L’enjeu était considérable. Les découvertes de pétrole augmentent de trimestre en trimestre : 19 gisements géants, soit des réserves supplémentaires de 13 milliards de barils de pétrole et 2100 milliards de m3 de gaz, ont été identifiés en 2000 et 2001. Cela représente la moitié des découvertes mondiales de pétrole et les deux tiers de découvertes de gaz au cours de cette période ! Et porte les réserves à soixante années de production. « L’Angola dominera le marché pétrolier du XXIe siècle comme l’Arabie Saoudite celui du XXe », affirment les meilleurs experts pétroliers.

Face aux rigidités idéologiques françaises, le pragmatisme américain a fait mer-veille. Jusqu’en 1990, hostile au marxiste Eduardo Dos Santos, leader du Mouvement populaire de Libération de l’Angola défendu par l’URSS et les troupes cubaines, les Etats-Unis soutenaient l’Unita de Jonas Savimbi, qui contrôlait l’intérieur du pays. Après l’effondrement de l’URSS, les Etats-Unis renouent sans complexe avec l’ex-marxiste, qui contrôle la bande côtière où se situe l’eldorado pétrolier ! Alors que le gouvernement Balladur continue de soutenir Savimbi, contre les recommandations de l’ONU… Avec l’homme d’affaires Pierre Falcone, la France disposait d’un atout. Chef d’orchestre de la vente d’armes russes à l’Angola, Falcone était parvenu, par surcroît, à réduire à néant la dette de ce pays contractée du temps de l’URSS. A partir de 1995, l’homme d’affaires devient l’homme de confiance de Dos Santos. Mais cet atout va se retourner brutalement contre la France, avec la mise en examen pour « trafic d’armes » et l’incarcération, pendant un an, de Falcone par le juge Philippe Courroye. Dos Santos utilisera tous les moyens à sa disposition pour soutenir Falcone, allant jusqu’à le nommer représentant de son pays auprès de l’Unesco pour le soustraire à son contrôle judiciaire et lui permettre de quitter la France.

Nombreux sont ceux qui pensent, aujourd’hui, à une manipulation de la justice française par les services américains, avec la complicité d’une partie de la DGSE. Dos Santos s’est en effet détourné de la France pour jouer la carte américaine. Peu de temps après avoir éconduit le patron de Total, il était reçu officiellement par George Bush, Dick Cheney et Colin Powell. Avant de reprendre l’avion, Dos Santos affirmait publiquement qu’en tant que pays producteur de pétrole n’appartenant pas à l’Opep l’Angola voulait « travailler avec les Etats-Unis pour contribuer à leur sécurité énergétique ».Cet intérêt pour les Etats-Unis touche même le Gabon, le plus fidèle allié de la France dans la région. Omar Bongo vient d’être reçu par George Bush, qui lui a assuré que l’Amérique ne lui tiendrait pas rigueur de son soutien actif à la France lors de l’invasion de l’Irak. Et les Américains ont levé leur blocage à l’accord de rééchelonnement de la dette du Gabon avec le FMI.

« La France a des complexes. Elle se tire des balles dans le pied quand les autres avancent ; ses représentants ont pratiquement disparu dans les organisations internationales », déplore Omar Bongo. « Comment ne pas être tenté de nous mettre directement sous l’aile américaine ? » Comme beaucoup d’observateurs, le chef de l’Etat gabonais est bluffé par l’impudence des Américains lorsque leurs intérêts sont en jeu : « Notamment lorsqu’ils affirment, au FMI, que l’Ouganda est une démocratie… » Idem pour le Nigeria ou le Congo ex-Zaïre.

Avec la Libye, le pragmatisme confine au cynisme. Le 23 avril, Bush annonce la levée partielle des sanctions unilatérales encore en vigueur contre Tripoli. Oublié, l’attentat contre le Boeing 747 de la PanAm à Lockerbie et la lutte contre le terrorisme. La voie est ouverte pour le retour des compagnies américaines. L’accord sent le pétrole, dans un pays où les réserves prouvées atteignent 36 milliards de barils, soit cinquante-huit ans d’exploitation au rythme actuel. Un quart du territoire seulement est prospecté. « Nos réserves pourraient dépasser 100 milliards de barils », affirmait récemment Fathi Shatwan, ministre libyen de l’Energie. Il y a douze ans, les compagnies américaines avaient été obligées de partir. Elles vont revenir en force. Dur pour les européens Total, Repsol, Wintershall ou ÖMV, qui s’étaient faits une place au soleil !

Pour garantir leurs approvisionnements, les Américains sont même prêts à jouer le rôle de gendarme jusque-là dévolu à la France. Ils négocient ainsi la création d’une base militaire dans l’île de Sao Tomé, au large du Gabon, à partir de laquelle ils pourraient intervenir dans tous les pays du golfe de Guinée, de la Côte-d’Ivoire à l’Angola. Des blocs pétroliers off-shore ont été mis aux enchères, essentiellement auprès de compagnies américaines. Avant même que la première goutte de pétrole exploitable ait été trouvée, les simples permis de recherche rapportent déjà annuellement 210 millions de dollars (l’équivalent de quatre ans de PIB) à cet Etat de 140000 habitants, l’un des plus pauvres et des plus endettés du monde ! Une tentative de coup d’Etat a eu lieu en juillet 2003. Les Etats-Unis l’ont fait échouer. L’ordre américain règne désormais dans le golfe de Guinée.

Airy Routier

www.nouvelobs.com/

NDLR : Cet article ressemble à une fable qu’on pourrait intituler “Quand l’hôpital se moque de l’infirmerie ! “

Si les français perdent une grande part de leur zone d’influence dans le golfe de Guinée au profit des américains, c’est que la politique versatile et arrogante de Paris y est sans doute pour quelque chose. On se souvient du gouvernement Giscard dont les accointances avec les gouvernements et dictatures africaines étaient très largement soutenues par la politique Foccart et les manigances de la bande à Pasqua.

Mitterrand, puis Jospin qui par le jeu de la cohabitation a prolongé son action, se sont progressivement dégagés de leurs ex colonies, les laissant dans un quasi-abandon.

La France paye donc aujourd’hui gravement ce désengagement, mais il n’y a pas de raison de pavoiser. Comment préférer la peste au choléra ?

Dans tous les cas il s’agit de colonialisme économique patent.

Niaou.

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mardi, 6 novembre 2007 - 20:43 (CET) Modifier | Supprimer | Lien permanent | 0 commentaires

Article du 03 novembre 2007 Pourquoi Nous Mourons

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Nous mourons,

mais la science ne sait pas pourquoi


Pas plus qu’elle ne sait écrire le programme permettant à l’embryon de se développer, la science ne sait mettre en évidence les mécanismes conduisant le corps à se dégrader partiellement, puis à mourir. Elle est par exemple incapable d’expliquer pourquoi telle espèce se trouve dotée de telle durée de vie : la souris, deux ans ; le chien, une douzaine ; l’être humain, une petite centaine. Certes la biologie reconnaît que certains mécanismes se mettent en jeu petit à petit, aux niveaux moléculaire et cellulaire, et plus rapidement à un certain stade. Mais elle ne sait pas ce qui provoque ces réactions et ce qui, en définitive, déclenche la mort.

La mort n’est pas d’origine virale ; elle ne s’attrape pas comme la grippe.

Il est d’ailleurs frappant de constater la franche disproportion entre le caractère radical et inévitable de la mort, donc sa présence effective et son enracinement profond au sein même de l’individu, et l’incapacité totale de la science à reconnaître et à cerner l’origine d’une force au pouvoir si absolu.

Alors que ce nouveau-né est « appelé » irrévocablement à mourir, il est étonnant qu’on ne puisse pas découvrir dans ses cellules la moindre trace de programmation de mort. La science ne peut pas dire par exemple que l’individu secrèterait telle substance qui l’empoisonnerait lentement, que sais-je, ou que tel mécanisme latent serait prêt à agir sous l’effet de telle cause repérable. Elle se borne à constater, puis tente d’expliquer, mais seulement après coup, une fois que les événements fatals se produisent.

Comment la mort est-elle inscrite au « programme » biologique ? Son origine à ce niveau demeure donc un mystère. Je dirais volontiers que la mort échappe (encore ?) à la science, royalement.

Est-il utile de préciser que dans ces conditions les espoirs de « remèdes » contre la mort apparaissent absurdes ? La quête de l’immortalité est un vieux rêve de l’humanité mais il me semble que la science n’a pas le droit, en quelque sorte, de les alimenter car, si elle le fait, elle trahit la vérité. Les mythes de jouvence, avec leur puissance évocatrice, sont une chose, tandis que la science se situe à un autre niveau : elle n’a pas vocation à servir Faust ou les magiciens.

Ainsi, les recherches scientifiques visant de façon avouée à vaincre la mort se situent bien au-delà d’une lutte légitime en faveur de la santé et du bien-être. Ne peut-on pas dire qu’elles relèvent plutôt de la folie d’un homme impuissant à vivre sa condition ? Pas plus qu’elle n’a prise sur ce qui nous fait vivre ou mourir, la science ne nous fera ressusciter ou ne nous rendra immortels.

J‘ai dit ailleurs que ce fantasme d’éternité m’apparaissait comme un défaut bien masculin. De là à en déduire que ces rêves sont une manifestation parmi d’autres de la volonté masculine de prendre le pouvoir, il y a un pas que je veux bien franchir.

Revenons aux sciences dites « exactes » (que je n’aurais pas dû quitter). Si la biologie est incapable d’énoncer une « loi de mort », la physique ne pourrait-elle pas expliquer la mort de l’être humain comme un cas particulier de sa fameuse deuxième loi de la thermodynamique, selon laquelle tout va en se dégradant ? La réponse est « non ».

Ce qu’énonce la thermodynamique est indéniablement correct : un système isolé (et donc abandonné à son sort) tend toujours à évoluer dans le sens du plus grand désordre. Par exemple une maison tombera en ruines mais ne se reconstruira jamais sous l’action des mêmes agents qui l’ont détruite.

Pourquoi la mort d’un individu ne relève-t-elle pas de cette loi de dégradation ? Parce que celle-ci s’applique à l’ensemble d’un système, dans la mesure où il n’interagit pas avec un autre, mais qu’à l’intérieur de ce système certaines parties peuvent très bien s’ordonner et devenir plus complexes au détriment d’autres qui voient au contraire augmenter leur désordre. Or un être vivant n’est pas un système isolé.

La construction d’une maison ne viole pas (on s’en douterait) le deuxième principe de la thermodynamique. La science affirme simplement que la maison ne peut pas se construire toute seule (c’est d’abord un fait d’observation ; mais elle en fait un « principe », applicable à d’autres situations) et que des agents extérieurs sont nécessaires pour fournir au sous-système que constitue cette maison les moyens de s’organiser.

De même l’assemblage de molécules et de cellules en un corps vivant se fera au détriment de l’environnement, jamais gratuitement et de lui-même. Ainsi la constitution d’un individu et son fonctionnement consomme-t-elle bien des réserves de ce que l’on pourrait appeler une capacité globale d’organisation 1. Mais les réserves sur Terre de cette capacité d’organisation seraient suffisantes pour assurer la vie de chaque être humain ou animal pendant des milliards d’années. En réalité, si rien d’autre ne changeait sur Terre, ce qui n’est pas le cas comme on sait, alors l’ordonnancement attaché aux êtres vivants pourrait être maintenu aussi longtemps que le soleil est là pour nous envoyer sa lumière. On montre en effet que le pouvoir de mettre de l’ordre réside en dernière analyse dans la lumière.

Une autre façon, encore plus simple de dire les choses est la suivante : ce n’est pas à cause du deuxième principe de la thermodynamique que les maisons ou les cathédrales s’effondrent ! C’est parce que le vent, la pluie, le gel, la pollution, les tremblements de terre, les guerres, la végétation s’acharnent sur l’édifice que celui-ci se détruit à la longue. Comme pour la mort d’un individu, on peut dire que le deuxième principe de la thermodynamique n’a rien à voir, directement, à l’affaire.

Il est donc prudent d’éviter de mettre ce deuxième principe de la thermodynamique à toutes les sauces 2 . Si cette deuxième loi peut avoir quelque conséquence à très (très) long terme sur les possibilités de vie terrestre, elle n’en a aucune au niveau de la vie d’un être humain. Ce dernier respire, se nourrit et développe sa chimie cellulaire en appliquant certes les lois de la physique, mais s’il s’en tenait à obéir strictement à ces seuls grands principes il aurait une durée de vie quasi éternelle. Ce sont des raisons autres que la dégradation de l’énergie qui font mourir l’homme.

Dans l’état actuel de nos connaissances, la science ne commande pas, en un sens, la mort de l’individu (je n’ai pas écrit que la mort transgressait les « lois » du monde physique). En somme, elle n’a rien à me dire sur ma mort ou, plus justement, sur mon destin de mortel.


NOTES

1. En termes scientifiques, on mesure de degré de dégradation d’un système par son entropie, laquelle augmente (comme le fait la dégradation) lorsque le système est livré à lui-même. Cette affirmation constitue le deuxième principe de la thermodynamique.

2. Ce principe fait même « délirer » - passez-moi l’expression peu charitable - certains adeptes peu recommandables d’une science cosmologique nouvelle. Ils sévissent (comme moi !) sur le web.


D’après un extrait du livre de Christian Magnan
Et Newton croqua la pomme…
Éditions Belfond/Sciences (1990)

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CAHIER SEXO : Rire au lit

Rire au lit

TRAVAILLE COMME SI TU N’AVAIS PAS BESOIN D’ARGENT’ Danse comme si personne ne te regarde!

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Belle histoirePour mettre un peu plus de sens à la vie
Ceci est une histoire vraie :
Il s’appelait Fleming, c’était un pauvre fermier écossais.
Un jour, alors qu’il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d’un marécage proche.
Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans ce marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.
Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme.
Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils!
- Je ne peux accepter de paiement pour ce que j’ai fait ! répondit le fermier écossais.
Au même moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
- C’est votre fils? demanda le noble.
- Oui, répondit fièrement le fermier.
- Alors, je vous propose un marché. Permettez-moi d’offrir à votre fils la même éducation qu’à mon fils.
Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu’il sera un homme duquel tous deux seront fiers. Et le fermier accepta.
Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et à La grande finale, il fut diplômé de l’Ecole
de Médecine de l’Hôpital Sainte-Marie de Londres.
Porteur d’une grande aspiration, il continua jusqu’à être connu du monde entier.
Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet
découvert la pénicilline.
Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage était atteint d’une pneumonie.
Qui lui sauva la vie, cette fois ?…La pénicilline.
Comment s’appelait le noble ? Sir Randolph Churchill et son fils, Sir Winston Churchill.
Quelqu’un a dit un jour :
Tout ce qui s’en va revient…
Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent.
Aime comme si tu n’avais jamais été blessé,
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t’écoutait.
Vis comme si le Ciel était sur la Terre.



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Main basse sur les richesses Africaines

juillet 14th, 2009

 

M22 DUCIEL

Quand La France Perd son influence en Afrique. A qui la faute?

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Pétrole main basse sur l’Afrique

Arabie Saoudite, Irak, Asie centrale : le grand jeu américain du pétrole se déplace vers l’Afrique, culbutant les intérêts français. Principaux Etats cibles de cette nouvelle zone de coprospérité : l’Angola, le Nigeria et la Libye, parés soudain de vertus démocratiques.

Malabo, improbable capitale de la Guinée équatoriale, elle-même micro-Etat de 500000 habitants, situé entre le Cameroun et le Gabon, est désormais reliée par un vol direct à Houston (Texas), cœur du lobby pétrolier américain. Normal : cette ancienne colonie espagnole produit 400 000 barils par jour et, nouvel Eldorado, va bientôt devenir le troisième producteur de pétrole d’Afrique noire, derrière le Nigeria et l’Angola. Ambassadeur des Etats-Unis au début des années 1990, Chester Edward Morris bombardait son gouvernement de notes indiquant que la Guinée équatoriale « regorgeait de pétrole », sans susciter autre chose qu’une indifférence polie. Le voilà revenu. A la tête, cette fois, d’une compagnie pétrolière, Walter International. En fait, c’est la Guinée équatoriale tout entière qui est passée sous la coupe américaine, avec une position dominante des compagnies ExxonMobil et Triton. Les expatriés y vivent et y travaillent en vase clos : nourriture et boisson viennent des Etats-Unis. « Même les bananes », s’amuse Omar Bongo, président du Gabon voisin.

Avec la guerre en Irak, la déstabilisation de l’Arabie Saoudite, la montée d’un terrorisme ciblé sur les installations pétrolières et la volonté des islamistes de « rendre aux musulmans les richesses qu’Allah leur a confiées », la question de la pérennité des approvisionnements pétroliers éclate en plein jour. La clé ? L’attitude des Etats-Unis. Principaux consommateurs d’or noir, les Américains pourront-ils encore longtemps sacrifier à un modèle de développement énergivorace ? L’explosion actuelle des cours, avec ses conséquences sur la croissance mondiale, laisse entendre que la manœuvre est difficile (voir encadré). De là découle en tout cas la volonté farouche de l’Amérique de diversifier ses sources, en commençant par les pays non membres de l’Opep. Longtemps chasse gardée des pétroliers européens - Elf dans les pays francophones, BP et Shell dans les anglophones -, l’Afrique noire est ainsi devenue l’un des objectifs majeurs des compagnies pétrolières américaines, qui bouleversent la géopolitique des matières premières. « Le pétrole africain représente un intérêt stratégique national pour les Etats-Unis » , rappelle à qui veut l’entendre Walter Kansteiner, sous-secrétaire d’Etat en charge des Affaires africaines. Objectif réaffirmé par tous les dirigeants américains, à commencer par George Bush lui-même : l’Afrique doit fournir le quart du pétrole africain importé aux Etats-Unis, contre 17% aujourd’hui.

Cette stratégie ne date pas de son arrivée à la Maison-Blanche, ni même de la guerre d’Irak. Elle s’affirme dès la fin des années 1990, sous l’administration Clinton. « Contrairement aux idées reçues, Bill Clinton, politique et pragmatique, était plus proche des intérêts des pétroliers américains que ne l’est George Bush, idéologue et dogmatique », affirme un spécialiste, « et ce malgré ses liens et ceux du vice-président Dick Cheney avec les milieux pétroliers texans. » C’est la raison pour laquelle Clinton voulait régler le problème palestinien avant son départ alors que ce casse-tête n’est à l’évidence pas une priorité pour son successeur. S’il est élu, John Kerry poursuivra d’ailleurs la politique engagée par son prédécesseur démocrate. Le sénateur du Massachusetts vient d’affirmer sa volonté de « libérer l’Amérique de sa dangereuse dépendance vis-à-vis du pétrole du Moyen-Orient » et de se « confronter avec l’Arabie Saoudite, qui finance et assure le soutien idéologique d’Al-Qaida ».

L’administration Clinton et les compagnies américaines s’étaient mobilisées à partir d’un rapport que George Tenet, ex-patron de la CIA, avait présenté au Congrès sur la géopolitique du pétrole. L’Agence faisait état des difficultés politiques croissantes entre les Etats-Unis et les pays du Moyen-Orient, notamment en raison du conflit israélo-palestinien, et affirmait la nécessité de diminuer la dépendance vis-à-vis de cette zone. Tenet proposait que les principaux efforts portent désormais sur la mer Caspienne, « l’Arabie Saoudite du futur », mais surtout sur « l’Atlantique », c’est-à-dire l’Amérique latine (Mexique, Venezuela) et l’Afrique (golfe de Guinée, du Nigeria à l’Angola), sans oublier l’Algérie et la Libye. Objectif : trouver de nouvelles sources, faire pression sur les producteurs moyen-orientaux.

Bien vu : en 2001, sur les 8 milliards de barils de réserves nouvelles découvertes dans le monde, 7 venaient du golfe de Guinée ! Pour les spécialistes, le potentiel de croissance y est désormais plus élevé qu’en Russie ou dans la mer Caspienne. Avantage sup-plémentaire : le pétrole africain n’est qu’à sept jours de mer de la côte Est, par une route de haute mer relativement à l’abri des attaques terroristes, ce qui réduit de 8 dollars par baril le coût de transport et d’assurance.

Le rapport de la CIA est immédiatement suivi d’effets.« C’est à ce moment-là que l’on a senti monter brusquement l’agressivité américaine en Afrique, en Angola, en Algérie, au Nigeria, raconte Christophe de Marjorie, patron de l’exploration production chez Total. « Notamment avec la décision d’Exxon-Mobil de mettre en exploitation les gisements découverts au Tchad. » Pour sortir le pétrole de ce pays enclavé, la compagnie américaine décide de construire un oléoduc à travers le Cameroun, jusqu’à la mer. Les Américains au Tchad et pas Elf ? C’est le symbole du déclin français en Afrique. Car la France a, pendant des années, au prix d’un énorme effort militaire, défendu le Tchad contre les visées du colonel Kadhafi. Présidée alors par Philippe Jaffré, c’est Elf, au moment décisif, qui a refusé de s’engager. En raison de sa vision strictement financière du métier et surtout par souci de rupture avec la politique conquérante et les pratiques corruptrices de Loïk Le Floch-Prigent, son prédécesseur honni, Jaffré se détourne délibérément de l’Afrique, qui a fait la fortune d’Elf, mais qu’il connaît mal et n’aime guère : au même moment, Elf cesse pratiquement d’investir au Congo et au Gabon, dont la production décline aussitôt.

Mais c’est en Angola, un pays qui produit 1,5 million de barils de pétrole par jour et deviendra, au milieu de la décennie, le premier producteur africain, que le recul relatif de la France est le plus prononcé. Le plus polémique aussi. Le président Eduardo Dos Santos a récemment décidé de geler le développement de Total. L’ambassadeur de France à Luanda n’a pas reçu ses lettres de créances et celui de l’Angola à Paris n’a pas été nommé. Le bras de fer dure depuis plusieurs années. En juin 2001, venu à Luanda pour y rencontrer le chef de l’Etat, Thierry Desmarest, patron de Total, a dû patienter dans les fauteuils de cuir blanc du palais présidentiel de Futungo jusqu’à ce que le chef de cabinet vienne l’informer d’un contretemps : le président devait prendre connaissance d’un courrier urgent ! Humilié, Desmarest a repris son avion sans avoir vu Dos Santos. Aujourd’hui Total s’efforce en vain de convaincre les Angolais que leur hostilité fait autant de tort à la compagnie et à ses partenaires qu’à eux-mêmes.

La manière dont les Etats-Unis sont parvenus à faire entrer l’Angola dans la zone d’influence anglo-saxonne, au détriment de la France, est un modèle du genre. L’enjeu était considérable. Les découvertes de pétrole augmentent de trimestre en trimestre : 19 gisements géants, soit des réserves supplémentaires de 13 milliards de barils de pétrole et 2100 milliards de m3 de gaz, ont été identifiés en 2000 et 2001. Cela représente la moitié des découvertes mondiales de pétrole et les deux tiers de découvertes de gaz au cours de cette période ! Et porte les réserves à soixante années de production. « L’Angola dominera le marché pétrolier du XXIe siècle comme l’Arabie Saoudite celui du XXe », affirment les meilleurs experts pétroliers.

Face aux rigidités idéologiques françaises, le pragmatisme américain a fait mer-veille. Jusqu’en 1990, hostile au marxiste Eduardo Dos Santos, leader du Mouvement populaire de Libération de l’Angola défendu par l’URSS et les troupes cubaines, les Etats-Unis soutenaient l’Unita de Jonas Savimbi, qui contrôlait l’intérieur du pays. Après l’effondrement de l’URSS, les Etats-Unis renouent sans complexe avec l’ex-marxiste, qui contrôle la bande côtière où se situe l’eldorado pétrolier ! Alors que le gouvernement Balladur continue de soutenir Savimbi, contre les recommandations de l’ONU… Avec l’homme d’affaires Pierre Falcone, la France disposait d’un atout. Chef d’orchestre de la vente d’armes russes à l’Angola, Falcone était parvenu, par surcroît, à réduire à néant la dette de ce pays contractée du temps de l’URSS. A partir de 1995, l’homme d’affaires devient l’homme de confiance de Dos Santos. Mais cet atout va se retourner brutalement contre la France, avec la mise en examen pour « trafic d’armes » et l’incarcération, pendant un an, de Falcone par le juge Philippe Courroye. Dos Santos utilisera tous les moyens à sa disposition pour soutenir Falcone, allant jusqu’à le nommer représentant de son pays auprès de l’Unesco pour le soustraire à son contrôle judiciaire et lui permettre de quitter la France.

Nombreux sont ceux qui pensent, aujourd’hui, à une manipulation de la justice française par les services américains, avec la complicité d’une partie de la DGSE. Dos Santos s’est en effet détourné de la France pour jouer la carte américaine. Peu de temps après avoir éconduit le patron de Total, il était reçu officiellement par George Bush, Dick Cheney et Colin Powell. Avant de reprendre l’avion, Dos Santos affirmait publiquement qu’en tant que pays producteur de pétrole n’appartenant pas à l’Opep l’Angola voulait « travailler avec les Etats-Unis pour contribuer à leur sécurité énergétique ».Cet intérêt pour les Etats-Unis touche même le Gabon, le plus fidèle allié de la France dans la région. Omar Bongo vient d’être reçu par George Bush, qui lui a assuré que l’Amérique ne lui tiendrait pas rigueur de son soutien actif à la France lors de l’invasion de l’Irak. Et les Américains ont levé leur blocage à l’accord de rééchelonnement de la dette du Gabon avec le FMI.

« La France a des complexes. Elle se tire des balles dans le pied quand les autres avancent ; ses représentants ont pratiquement disparu dans les organisations internationales », déplore Omar Bongo. « Comment ne pas être tenté de nous mettre directement sous l’aile américaine ? » Comme beaucoup d’observateurs, le chef de l’Etat gabonais est bluffé par l’impudence des Américains lorsque leurs intérêts sont en jeu : « Notamment lorsqu’ils affirment, au FMI, que l’Ouganda est une démocratie… » Idem pour le Nigeria ou le Congo ex-Zaïre.

Avec la Libye, le pragmatisme confine au cynisme. Le 23 avril, Bush annonce la levée partielle des sanctions unilatérales encore en vigueur contre Tripoli. Oublié, l’attentat contre le Boeing 747 de la PanAm à Lockerbie et la lutte contre le terrorisme. La voie est ouverte pour le retour des compagnies américaines. L’accord sent le pétrole, dans un pays où les réserves prouvées atteignent 36 milliards de barils, soit cinquante-huit ans d’exploitation au rythme actuel. Un quart du territoire seulement est prospecté. « Nos réserves pourraient dépasser 100 milliards de barils », affirmait récemment Fathi Shatwan, ministre libyen de l’Energie. Il y a douze ans, les compagnies américaines avaient été obligées de partir. Elles vont revenir en force. Dur pour les européens Total, Repsol, Wintershall ou ÖMV, qui s’étaient faits une place au soleil !

Pour garantir leurs approvisionnements, les Américains sont même prêts à jouer le rôle de gendarme jusque-là dévolu à la France. Ils négocient ainsi la création d’une base militaire dans l’île de Sao Tomé, au large du Gabon, à partir de laquelle ils pourraient intervenir dans tous les pays du golfe de Guinée, de la Côte-d’Ivoire à l’Angola. Des blocs pétroliers off-shore ont été mis aux enchères, essentiellement auprès de compagnies américaines. Avant même que la première goutte de pétrole exploitable ait été trouvée, les simples permis de recherche rapportent déjà annuellement 210 millions de dollars (l’équivalent de quatre ans de PIB) à cet Etat de 140000 habitants, l’un des plus pauvres et des plus endettés du monde ! Une tentative de coup d’Etat a eu lieu en juillet 2003. Les Etats-Unis l’ont fait échouer. L’ordre américain règne désormais dans le golfe de Guinée.

Airy Routier

www.nouvelobs.com/

NDLR : Cet article ressemble à une fable qu’on pourrait intituler “Quand l’hôpital se moque de l’infirmerie ! “

Si les français perdent une grande part de leur zone d’influence dans le golfe de Guinée au profit des américains, c’est que la politique versatile et arrogante de Paris y est sans doute pour quelque chose. On se souvient du gouvernement Giscard dont les accointances avec les gouvernements et dictatures africaines étaient très largement soutenues par la politique Foccart et les manigances de la bande à Pasqua.

Mitterrand, puis Jospin qui par le jeu de la cohabitation a prolongé son action, se sont progressivement dégagés de leurs ex colonies, les laissant dans un quasi-abandon.

La France paye donc aujourd’hui gravement ce désengagement, mais il n’y a pas de raison de pavoiser. Comment préférer la peste au choléra ?

Dans tous les cas il s’agit de colonialisme économique patent.

Niaou.

 Pourquoi Nous Mourons

Article du 03 novembre 2007 Pourquoi Nous Mourons agrandir


Nous mourons,

mais la science ne sait pas pourquoi


Pas plus qu’elle ne sait écrire le programme permettant à l’embryon de se développer, la science ne sait mettre en évidence les mécanismes conduisant le corps à se dégrader partiellement, puis à mourir. Elle est par exemple incapable d’expliquer pourquoi telle espèce se trouve dotée de telle durée de vie : la souris, deux ans ; le chien, une douzaine ; l’être humain, une petite centaine. Certes la biologie reconnaît que certains mécanismes se mettent en jeu petit à petit, aux niveaux moléculaire et cellulaire, et plus rapidement à un certain stade. Mais elle ne sait pas ce qui provoque ces réactions et ce qui, en définitive, déclenche la mort.

La mort n’est pas d’origine virale ; elle ne s’attrape pas comme la grippe.

Il est d’ailleurs frappant de constater la franche disproportion entre le caractère radical et inévitable de la mort, donc sa présence effective et son enracinement profond au sein même de l’individu, et l’incapacité totale de la science à reconnaître et à cerner l’origine d’une force au pouvoir si absolu.

Alors que ce nouveau-né est « appelé » irrévocablement à mourir, il est étonnant qu’on ne puisse pas découvrir dans ses cellules la moindre trace de programmation de mort. La science ne peut pas dire par exemple que l’individu secrèterait telle substance qui l’empoisonnerait lentement, que sais-je, ou que tel mécanisme latent serait prêt à agir sous l’effet de telle cause repérable. Elle se borne à constater, puis tente d’expliquer, mais seulement après coup, une fois que les événements fatals se produisent.

Comment la mort est-elle inscrite au « programme » biologique ? Son origine à ce niveau demeure donc un mystère. Je dirais volontiers que la mort échappe (encore ?) à la science, royalement.

Est-il utile de préciser que dans ces conditions les espoirs de « remèdes » contre la mort apparaissent absurdes ? La quête de l’immortalité est un vieux rêve de l’humanité mais il me semble que la science n’a pas le droit, en quelque sorte, de les alimenter car, si elle le fait, elle trahit la vérité. Les mythes de jouvence, avec leur puissance évocatrice, sont une chose, tandis que la science se situe à un autre niveau : elle n’a pas vocation à servir Faust ou les magiciens.

Ainsi, les recherches scientifiques visant de façon avouée à vaincre la mort se situent bien au-delà d’une lutte légitime en faveur de la santé et du bien-être. Ne peut-on pas dire qu’elles relèvent plutôt de la folie d’un homme impuissant à vivre sa condition ? Pas plus qu’elle n’a prise sur ce qui nous fait vivre ou mourir, la science ne nous fera ressusciter ou ne nous rendra immortels.

J‘ai dit ailleurs que ce fantasme d’éternité m’apparaissait comme un défaut bien masculin. De là à en déduire que ces rêves sont une manifestation parmi d’autres de la volonté masculine de prendre le pouvoir, il y a un pas que je veux bien franchir.

Revenons aux sciences dites « exactes » (que je n’aurais pas dû quitter). Si la biologie est incapable d’énoncer une « loi de mort », la physique ne pourrait-elle pas expliquer la mort de l’être humain comme un cas particulier de sa fameuse deuxième loi de la thermodynamique, selon laquelle tout va en se dégradant ? La réponse est « non ».

Ce qu’énonce la thermodynamique est indéniablement correct : un système isolé (et donc abandonné à son sort) tend toujours à évoluer dans le sens du plus grand désordre. Par exemple une maison tombera en ruines mais ne se reconstruira jamais sous l’action des mêmes agents qui l’ont détruite.

Pourquoi la mort d’un individu ne relève-t-elle pas de cette loi de dégradation ? Parce que celle-ci s’applique à l’ensemble d’un système, dans la mesure où il n’interagit pas avec un autre, mais qu’à l’intérieur de ce système certaines parties peuvent très bien s’ordonner et devenir plus complexes au détriment d’autres qui voient au contraire augmenter leur désordre. Or un être vivant n’est pas un système isolé.

La construction d’une maison ne viole pas (on s’en douterait) le deuxième principe de la thermodynamique. La science affirme simplement que la maison ne peut pas se construire toute seule (c’est d’abord un fait d’observation ; mais elle en fait un « principe », applicable à d’autres situations) et que des agents extérieurs sont nécessaires pour fournir au sous-système que constitue cette maison les moyens de s’organiser.

De même l’assemblage de molécules et de cellules en un corps vivant se fera au détriment de l’environnement, jamais gratuitement et de lui-même. Ainsi la constitution d’un individu et son fonctionnement consomme-t-elle bien des réserves de ce que l’on pourrait appeler une capacité globale d’organisation 1. Mais les réserves sur Terre de cette capacité d’organisation seraient suffisantes pour assurer la vie de chaque être humain ou animal pendant des milliards d’années. En réalité, si rien d’autre ne changeait sur Terre, ce qui n’est pas le cas comme on sait, alors l’ordonnancement attaché aux êtres vivants pourrait être maintenu aussi longtemps que le soleil est là pour nous envoyer sa lumière. On montre en effet que le pouvoir de mettre de l’ordre réside en dernière analyse dans la lumière.

Une autre façon, encore plus simple de dire les choses est la suivante : ce n’est pas à cause du deuxième principe de la thermodynamique que les maisons ou les cathédrales s’effondrent ! C’est parce que le vent, la pluie, le gel, la pollution, les tremblements de terre, les guerres, la végétation s’acharnent sur l’édifice que celui-ci se détruit à la longue. Comme pour la mort d’un individu, on peut dire que le deuxième principe de la thermodynamique n’a rien à voir, directement, à l’affaire.

Il est donc prudent d’éviter de mettre ce deuxième principe de la thermodynamique à toutes les sauces 2 . Si cette deuxième loi peut avoir quelque conséquence à très (très) long terme sur les possibilités de vie terrestre, elle n’en a aucune au niveau de la vie d’un être humain. Ce dernier respire, se nourrit et développe sa chimie cellulaire en appliquant certes les lois de la physique, mais s’il s’en tenait à obéir strictement à ces seuls grands principes il aurait une durée de vie quasi éternelle. Ce sont des raisons autres que la dégradation de l’énergie qui font mourir l’homme.

Dans l’état actuel de nos connaissances, la science ne commande pas, en un sens, la mort de l’individu (je n’ai pas écrit que la mort transgressait les « lois » du monde physique). En somme, elle n’a rien à me dire sur ma mort ou, plus justement, sur mon destin de mortel.


NOTES

1. En termes scientifiques, on mesure de degré de dégradation d’un système par son entropie, laquelle augmente (comme le fait la dégradation) lorsque le système est livré à lui-même. Cette affirmation constitue le deuxième principe de la thermodynamique.

2. Ce principe fait même « délirer » - passez-

bonne vacances

juillet 14th, 2009

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    Oui ,ce monde qui bouillonne interpelle la conscience de tout un chacun de nous. Voici qq idées et qq informations M22.

    Reportage sur la chirurgie endoscopique au Congo Brazza

    Reportage sur la chirurgie endoscopique au Congo Brazza agrandir

    19/03/2009

    Reportage sur la chirurgie endoscopique au Congo-Brazzaville

    Fin février se tenaient à Brazzaville, au Congo, les premières journées de chirurgie endoscopique. Inaugurées en grande pompe par la ministre de la santé, ces journées ont permis au Congo de se doter du matériel nécessaire à la chirurgie endoscopique, une première dans le pays. Réception du matériel de pointe, formation des chirurgiens congolais par 3 professeurs venus spécialement de France et opérations retransmises en direct au Palais du Parlement. Sur le papier tout était beau, ces journées devaient permettre au Congo de rattraper son retard et d’apporter à la population cette chirurgie non intrusive, qui permet de réduire le temps passé à l’hôpital, le risque d’infections et la durée de la convalescence.
    Les chirurgiens venus de Paris et Bordeaux étaient pleins de bonne volonté, contents de participer à cette première et avide de transmettre leur savoir à leurs collègues congolais.
    Problème : comment opérer en toute sécurité quand il n’y a ni eau ni électricité dans le bloc du CHU de Brazzaville, l’hôpital de référence du pays ? Que faire, en pleine opération, quand le groupe électrogène censé palier le manque d’électricité tombe en panne ?
    Comment opérer sans bistouri électrique, élément indispensable de la chirurgie endoscopique, car il n’est pas arrivé à temps ?
    L’expérience et le savoir faire des chirurgiens venus de France et de Côte d’Ivoire a permis d’éviter un fiasco.
    Le Congo Brazzaville s’est doté d’un matériel de pointe et il faut s’en féliciter. Reste à savoir l’usage qui en sera fait, quand les chirurgiens formateurs rentreront dans leur pays.
    Igor Strauss

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    vendredi, 20 mars 2009 - 20:52 (CET) Modifier | Supprimer | Lien permanent | 0 commentaires

    BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009

    BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009 agrandir

    En ce temps où les dents pourris s’attaquent aux bananes

    en ce temps où les plus forts écrasent les plus faibles

    en ce temps où la paix dans le monde est presque compromise

    en ce temps où l’avénir , le future parait sombre ,

    je souhaite à vous ainsi qu’à vos proche une très bonne année 2009, pleine de bonheur et de réussites et de bonne santé.

    Ah si Tché pouvait renaitre ! le monde pourra esperer mieux.

    Tags: francais | Modifier des tags

    lundi, 5 janvier 2009 - 16:03 (CET) Modifier | Supprimer | Lien permanent | 0 commentaires

    HOMMAGE A THIERRY GILARDI

    Hommage à ce grand journaliste et grand reporter de notre décenie

    Oh la mort !

    D’où vient tu ?

    Qui t’a inventé ?

    qui est ta mère ?

    Quand cessera tu de nous importuner?

    Combien nous te devons ?

    Oh la mort !

    Tu vient encore de nous frapper,

    Nous frapper un coup mortel;

    Un coup à jamais inoubliable.

    Tu nous talonne à chaque seconde de notre existence.

    Tu viens de nous priver ,

    d’ une manière sauvage , brutale, inattendue,

    Notre Thierry GILARDI.

    Quel Chagrin!

    Mes larmes ne cesserons jamais de couler.

    Nous étions habitué à chaque grand match

    de foot ou de rugby

    et chaque dimanche à télé foot

    à te voir, à t’écouter.

    Oh THIERRY !

    Quelle désespoir !

    Quel vide brutal !

    Oh Thierry ! Thierry Gilardi !

    Le monde du foot ball te pleure

    Tes fans te pleure !

    Ta famille, tes enfants te pleurent

    Oh Thierry ! ta voix exceptionnelle !

    Tes envolées au rythme du match

    Oh mon dieu !

    Existe tu vraiment ? Dieu !

    Pourquoi as tu créer la mort ?

    Ce drôle fléau qui n’épargne personne !

    Pourquoi as tu choisi Maintenant Thierry ?

    Qu’ a t il fait de mal seigneur ?

    Et pourquoi seulement lui à cet instant ?

    La mort ! Jamais je ne te pardonnerai

    Tout comme tu ne me pardonnerai.

    Daniel M’BEY DUCIEL

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    vendredi, 28 mars 2008 - 18:06 (CET) Modifier | Supprimer | Lien permanent | 0 commentaires

    Je vous chasse de chez moi et je fais de votre pays mon puit privé de pétrole

    Tout D’abord BONNE et Heureuse Année 2008 !

    Un jour le soleil brillera pour nous tous.

    Un jour vous n’auriez plus le pouvoir.

    Un jour vous serez enterré comme tout le monde.

    riche ou pauvre , détourneur de pétrole ou chasseur d’étrangers, pardon homophobe.

    Comme vous existez, acceptez aussi que l’autre existe.

    Voici enfin le menu du jour. Lisez et réagissez. C’est une recherche d’un ami.

    Les dossiers d’Anticor 44

    PETROLE AFRICAIN : SILENCE, ON DETOURNE

    Carte postale du Congo-Brazzaville

    Le Congo-Brazzaville est un des principal producteur de pétrole africain. Malgré l’existence de la manne pétrolière les deux tiers des congolais vivent sous le seuil de pauvreté (soit moins de 1 dollar par jour), l’espérance de vie y est de 52 ans.
    A l’origine de ce décalage : l’opacité des transactions financières en Afrique qui a attiré certains de nos meilleurs patrons (Bolloré, Bouygues…) : l’Afrique est en effet un véritable triangle des Bermudes financier.
    Ainsi concernant le pétrole congolais tous les ans des milliards de dollars de revenus pétroliers s’évaporent mystérieusement.
    Le Congo est dirigé par Denis Sassou Nguesso, patron de 47 entreprises qui se voient souvent attribuer des marchés publics. Afin de mieux décrire ce chef d’Etat surnommé par certains « le marxiste en Cardin », narrons une petite anecdote. En 2005 l’ONU a fêté ses 60 ans et a organisé un congrès dont un des thèmes principaux était la lutte contre l’extrême pauvreté. Denis Sassou Nguesso était logé dans un hôtel où sa suite lui coûtait 8 500 dollars par nuit. Au terme de ce séjour 81 000 dollars ont été versés rien que pour sa suite, 295 000 pour le reste de la délégation et 51 000 dollars rien que pour la réservation. La moitié de ces sommes a été acquittée en liquide. Denis Sassou Nguesso est l’archétype du chef d’Etat africain affairiste et multimillionnaire.
    Le système de l’évaporation du pétrole est très bien organisé : sociétés écrans, détournements, pots-de-vin ou paradis fiscaux y interviennent.

    Détourner l’argent du pétrole : un jeu d’enfant

    Le Congo-Brazzaville étant un des pays les plus endettés du monde, le FMI peut lui accorder le statut de pays pauvre très endetté (PPTE) qui permet un allègement substantiel de sa dette. Afin d’être éligible à ce statut le FMI oblige à un audit des comptes de l’Etat, notamment une étude des ressources pétrolières du pays. Un cabinet indépendant, KPMG, est sélectionné. Après de nombreux retards et bâtons dans les roues, le Gouvernement publie une étude compliquée et incompréhensible au commun des mortels. Cependant KPMG constate qu’entre 2003 et 2005 près d’un milliard de dollars de revenus pétroliers ont été « oubliés » par les autorités congolaises dans leurs comptes!
    Une étude plus précise du cas congolais prouve l’existence d’un véritable système de détournement des revenus du pétrole.
    Dans ce système, la SNPC joue le rôle de boîte noire. A l’origine cette compagnie a été créé en 1998 dans le but de rendre au Congo-Brazzaville son autonomie pétrolière. Pourtant face aux créanciers du pays, ses dirigeants décident de créer des sociétés écrans afin d’éviter toute saisie du pétrole, toutes ces sociétés (Sphynx UK, Sphynx Bermuda, SNPC UK, AOGC…) sont domiciliées dans des paradis fiscaux et permettent de privatiser les revenus pétroliers. Les pratiques sont simples : conflits d’intérêt, plus values étonnantes (achat en-dessous du cours mondial, revente au prix normal), commissions vertigineuses. Notons qu’un des fils du Président Sassou Nguesso est directeur général adjoint d’une des sociétés écrans, l’AOGC.
    Ces détournements permettent des enrichissements personnels mais aussi un manque à gagner fiscal pour l’Etat congolais, et donc pour ses services publics, car le pétrole représente 75 % des recettes fiscales de l’Etat.

    Elf ou le père spirituel de l’affairisme africain

    Selon André Guelfi, un des intermédiaires d’Elf, « si la justice devait mettre en prison tous ceux qui ont touché de l’argent d’Elf, il n’y aurait plus grand monde en France pour former un gouvernement ».
    Depuis l’indépendance du Congo en 1960, Elf (Elf Aquitaine devenue ensuite Total après l’absorbtion par TotalFina en 2000) a été à l’avant garde de l’affairisme par ses détournements, corruptions, ingérences politiques et achats d’armes.
    Crée en 1965, cette entreprise fut instituée entre autres dans le but d’être un service de renseignement (son premier dirigeant était un ancien des services secrets), être un organe de diplomatie occulte, elle a fait aussi la promotion de certains dirigeants (Bongo, Biya).
    Le système Elf comportait trois étages.
    Elf payait ainsi des frais de reconnaissance ou des « bonus » pour exploiter un territoire. Dans les faits ceux-ci donnaient lieu à de la corruption voire des détournements : ainsi Denis Sassou Nguesso a bénéficié de nombreux bonus.
    Les « abonnements » qui sont des commissions versées sur le compte personnel de chefs d’Etat africains pour chaque baril vendu! Selon le juge Van Ruymbeke ces sommes atteignent une soixantaine de millions de dollars par an.
    Le « préfinancement » est un prêt financier en contre partie de droits sur des barils de pétrole encore enfouis.
    Grâce à des montages financiers astucieux, des bénéfices importants pouvaient être réalisés par un jeu de taux d’intérêt avec la complicité des banques suisses, de nombreux intermédiaires se voyaient gratifiés.
    En outre pour compliquer le tout Elf avait différentes filiales : Elf Aquitaine, Elf Congo, Elf Gabon, Elf Trading, FIBA. L’entremêlement des liens entre ces filiales étant ce qu’il est Elf trichait sur la quantité et la qualité du pétrole afin de mentir sur le prix du pétrole et avait quelques cargaisons fantômes toujours pour dissimuler une part du pétrole des comptabilités officielles.
    Retenons, simple information, qu’Elf Afrique fut longtemps dirigée par André Tarrallo, ami de Charles Pasqua.

    Petits business français

    Il s ‘agit tout d’abord de l’entreprise Total.
    Au retour au pouvoir de Denis Sassou Nguesso celui-ci souhaite revenir sur une transaction réalisée entre son prédecesseur et le Groupe Total. Après près de cinq ans de bataille judiciaire un arrangement est convenu, Total cédant ainsi à l’Etat un gisement pour un franc symbolique. Cependant ce gisement n’est pas confié à l’Etat mais à une entreprise privée, Likouala SA, contrôlée par une entreprise résidant dans les Iles Vierges (et dont l’administrateur est un salarié de…Total), financée par BNP Paribas.
    Selon l’ONG Save the children Total se classerait 21ème sur 25 dans le classement des compagnies pétrolières les plus transparentes au monde.
    Il s’agit aussi de BNP Paribas.
    Pour illustrer le rôle de cette banque, première au monde dans le financement des matières premières, il suffit de narrer le règlement en 2002 d’une dette vis-à-vis du Zaïre. Afin de la régler le Congo-Brazzaville fait intervenir huit entreprises domiciliés dans six pays différents dont deux paradis fiscaux, BNP accorde 45 millions de dollars en contre partie d’une rente sur le pétrole. La participation d’une quinzaine d’intervenants permet d’importantes commissions et des détournements. Une plainte a été déposée par un fond d’investissement américain pour détournement. La facture promet d’être plus importante que pour l’affaire Executive life.
    BNP Paribas a ainsi prêté des milliards de dollars contre la rente pétrolière. Dans ses montages financiers apparaissent les sociétés écrans liées au détournement du pétrole congolais. Ces prêts sont on ne peut plus avantageux : la BNP participe à l’évaporation des revenus du pétrole, bénéficie de frais et de commissions liées aux transactions ainsi que d’intérêts.

    Petites affaires africaines et françaises

    Lors de la guerre civile de 1997, une épuration ethnique est réalisée dans le Sud du Congo-Brazzaville. Ainsi près du port de Beach des centaines de personnes sont assassinés de manière violentes avant d’être brûlés.
    Des centaines de familles portent plainte en France, une procédure est ouverte mais aucune enquête n’est diligentée. Mais suite à une enquête de la FIDH le directeur général de la police congolaise, Jean-François Ndengué, est arrêté. Les documents diplomatiques ne sont pas en règle (problème de date et précision de sa mission), le juge reçoit des pressions hiérarchiques, toutes ses demandes sont retardées. A deux heures du matin, la présidente de la chambre d’instruction de la Cour d ‘appel est réveillée en urgence afin de statuer sur le cas. Elle infirme la décision de mise en détention et ordonne la libération du prévenu qui ne se prive pas de prendre directement l’avion pour quitter la France. Afin de calmer les tensions le Congo-Brazzaville décide d’éclaircir la situation par un procès. Dans la salle d’audience les partisans du Président, parfois armés grâce à une tolérance des forces de l’ordre, sont en bonne place alors que les familles des victimes sont souvent hors de la salle. Ceux qui sont à l’intérieur se font huer voire menacer. Au terme l’avocat des victimes est sanctionné. Les prévenus sont blanchis.
    Lorsque Denis Sassou Nguesso a été une première fois chassé du pouvoir, son successeur a trouvé dans un coffre un petit carnet où celui-ci mentionnait les versements en liquide à ses amis. Figure en bonne place de ses versements un certain Dominique de Villepin.
    Loic Le Floch Prigent raconte aussi toutes les pressions politiques qu’il a subi pour ne pas témoigner lors du procès Elf. Il cite ainsi Bernard Pons, Jacques Toubon ou Jacques Chirac. Il affirme qu’Elf avait une caisse noire pour les gaullistes.
    La Chine n’est pas en reste. Même si elle a aidé certaines armées de libération (Angola, Mozambique), sa doctrine est le principe de non ingérence à savoir qu’elle se contente de faire de la realpolitik et de la coopération sans condition. De quoi ôter toute mauvaise conscience, elle est en cause dans le conflit au Darfour et 10 % des armes vendues en Afrique viennent de Chine.
    Au Nigéria une police, la MOPOL, est affectée à la surveillance et à la sécurité des installations et personnels pétroliers. Elle prévient aussi de la pratique du bunkering qui consiste à voler le pétrole dans les pipelines.
    Cette pratique dangereuse a fait des centaines de morts, carbonisés. Toujours est-il que les compagnies pétrolières ne culpabilisent concernant les pollutions qu’elles peuvent créer.
    Le Gabon mériterait de même une étude aussi approfondie que le Congo-Brazzaville. Ce pays est le plus grand importateur de champagne au monde, il a le deuxième PIB par tête le plus élevé d’Afrique. Et pourtant ce pays est endetté et la France a fait le forcing pour qu’il bénéficie d’annulations de dettes! Charles Pasqua alors président du Conseil général des Hauts-de-Seine consacrait lui 1 % du budget à la “coopération décentralisée” avec pour premier bénéficiaire le Gabon pourtant pays pétrolier! Annuellement des millions d’euros sont débloqués. Coincidence? les marchés publics destinataires de ces fonds concernent toujours un même homme d’affaire, Hassan Hejeij. Sûrement un personnage né sous une bonne étoile.

    Les Etats Unis, nouveaux venus sur l’échiquier africain

    Au vu des troubles au Moyen Orient, les Etats Unis se sont de plus en plus intéressés au pétrole africain, notamment après le 11 septembre 2001. Au-delà d’aspects militaires stratégiques (cf Sao Tomé e Principe), les Etats Unis ont commencé à placer leurs pions sur l’échiquier africain grâce à leurs compagnies qui ont investi spectaculairement au Nigéria, au Tchad, en Angola et surtout en Guinée Equatoriale, malgré les pratiques dictatoriales de son Président qui a confié tous les leviers du pouvoir à des membres de sa famille, et malgré le fait que le pays soit considéré comme un des leaders mondiaux du trafic de drogues dures, ce trafic étant contrôlé par la famille du Président.

    La Riggs Bank, banque américaine, joue un rôle majeur dans le détournement de la manne pétrolière : 700 millions de dollars sont ainsi abrités chez elle sur une soixantaine de comptes au nom de la Guinée Equatoriale, dont près de la moitié sont issus des revenus pétroliers; le Président Obiang est aussi titulaire de nombreux comptes ouverts par le biais de sociétés écrans.
    Afin de mieux s’implanter les compagnies américaines ont les mêmes pratiques que la France au Congo : dessous de table aux proches du Président notamment. Au coeur de ce système une société, la société Abayak SA. Un journaliste a voulu enquêter sur cette société qui touche d’importants revenus des compagnies pétrolières et en se rendant à son siège social il s’est rendu compte que leurs bureaux étaient vides. D’autres entreprises chargés de différents domaines (sécurité…) touchent d’importants revenus des compagnies. Elles sont toutes à la main de membres de la famille du Président Obiang.
    En Angola, même système : chaque année près de 700 millions de dollars de revenus pétroliers s’évaporent (10 % du PIB).

    Le rôle des paradis fiscaux britanniques

    Londres est le premier paradis fiscal européen, alors que près de la moitié des paradis fiscaux sont reliés à la Grande Bretagne. Ce problème est majeur : les actifs africains volés détenus dans des comptes en banque à l’étranger équivalent à plus de la moitié de la dette externe du continent, le montant des comptes privés s’élève à plusieurs milliards de dollars.
    L’exemple le plus illustratif est celui de Sani Abacha. Cet ex-dictateur nigérian a détourné plusieurs milliards de dollars, placés dans des paradis fiscaux. A sa mort, son successeur réclame ces sommes à la Suisse notamment. On découvre alors que cet argent vient notamment de 140 comptes ouverts dans 14 banques, provenant notamment de Londres. Lorsque l’avocat du Nigéria effectue des recherches, les Ministère des affaires étrangères anglais lui met des bâtons dans les roues et prévient les membres de la famille Abacha : dès lors sur les 500 millions de dollars placés, 40 seulement resteront! Et ces 40 millions n’ont toujours pas été restitués.
    Ce problème est grave : chaque année 148 milliards de dollars quittent ainsi le continent africain, celui-ci reçoit donc 25 milliards d’euros d’aide au développement annuels alors que près de 150 milliards de dollars le quittent illégalement pour être placés dans des banques européennes.
    La Grande Bretagne permet aussi la création de sociétés de convenance grâce à sa législation qui n’oblige pas à déclarer les vrais propriétaires ou actionnaires, un bonheur pour le blanchiment de capitaux. Autre pratique : le mispricing qui permet de minimiser les taxes en sous évaluant des produits exportés (exemples : lance-roquette à 40 dollars, bulldozer à 528 dollars), mais aussi en surévaluant les produits importés (exemple : une pince à épiler à 4 896 dollars), ces ventes faisant ensuite l’objet de confortables rétrocommissions.

    L’Afrique, véritable triangle des Bermudes financier, est une véritable aubaine pour les pires politiques et hommes d’affaires européens et africains. Plusieurs mesures s’imposent.
    Au niveau judiciaire tout élu corrompu doit être inéligible, les délits financiers ne doivent pas être amnistiés, les entreprises ayant versées des pots de vin doivent être exclues de tout marché public.
    En Afrique, un véritable audit doit être fait sur les comptes publics et sur la destination de l’aide publique au développement.
    Il faut légiférer sur la pratique des pots de vin. En 1977, le gouvernement français a autorisé les pots-de-vin dans le commerce international. Qualifié de “frais commerciaux exceptionnels” (validés par le Conseil d’Etat) ils consistent à verser une somme à un fonctionnaire ou à chef d’Etat étranger dans le but d’obtenir un contrat. Aux Etats Unis le Federal Corrupt Practices Act a prohibé ces pratiques en 1977.
    Sanctionner les entreprises opaques (FIBA, SNPC, Riggs Bank, Abayak SA).
    Légiférer sur les paradis fiscaux, moraliser les pratiques (bonus, abonnements, préfinancements).
    En prenant ces premières mesures il sera possible de lutter contre les détournements financiers de tout type, de favoriser le développement de l’Afrique et de moraliser la vie politique et économique.

    Lui même M22duciel

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    mardi, 8 janvier 2008 - 11:41 (CET) Modifier | Supprimer | Lien permanent | 0 commentaires

    Article du 04 décembre 2007 Mes Amis Ont écrit :Un MONDE SANS HOMME NOIR est Il Possible?

    Article du 04 décembre 2007 Mes Amis Ont écrit :Un MONDE SANS HOMME NOIR est Il Possible? agrandir

    Un Monde sans noirs ?
     
    On raconte une histoire amusante et très révélatrice, à propos d’un groupe
       de Blancs qui en  avaient marre des Noirs.
    Ces Blancs  avaient décidé, d’un commun accord, de
    s’évader vers un monde meilleur.
    Ils étaient passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au coeur
    d’une Amérique sans noirs, où toute trace de leur passage avait disparue .
    Au debut, ces blancs poussèrent un soupir de soulagement
     
     
                       Enfin, se dirent-ils, finis les crimes, la drogue, 
    laviolence et le bien-être social.
     Tous les Noirs ont
    disparus. Mais soudainement, ils furent confrontés   à
    une toute autre réalité,
     la nouvelle Amérique  n’était plus qu’une grande terre aride et stérile. Les bonnes
    récoltes étaient rares
     car le   pays   s’était
    jusque là nourri grâce
     au travail  des esclaves noirs
    dans les champs.
     
    Il n’y avait pas de villes avec d’immenses
    gratte-ciel, car Alexander Mills, un Noir, avait
    inventé l’ascenseur et, sans
    cette  invention,
      on
    trouvait trop difficile de se rendre aux étages
    supérieurs.
     
     
    Il n’y avait pratiquement pas
    d’automobiles, car c’était
     Richard Spikes, un Noir,
    qui avait   inventé   la transmission automatique.
     
    Joseph Gammel,     un
    autre
     Noir, avait inventé le système
    de    suralimentation
     pour les moteurs à
     combustion
    interne, et Garret A.Morgan, les feux de circulation.
    En outre, on ne trouvait plus de réseau
      urbain
    express, car son précurseur, le
     tramway,
     avait   été
    inventé par  un autre Noir, Elbert R. Robinson.
    me
    s’il y avait des rues où
     pouvaient
     circuler
    automobiles et   autres rames ferroviaires express,
    elles étaient
    jonchées de papier et déchets, car
    Charles Brooks, un Noir, avait inventé  la balayeuse
    motorisée.
     
    Il   y avait très peu de magasines et de
     livres  car
    John
    Love avait inventé le taille-crayon, William Purvis,
    la   plume à réservoir, et
     Lee
    Burridge, la machine à
    écrire, sans compter W.A. Lovette avec sa nouvelle
    presse à imprimer. Vous l’avez deviné ? Ils
     étaient
    tous  des
     Noirs
    Même si les Américains avaient pu écrire des lettres,
    des articles et des livres, ils   n’auraient pu les
    livrer par la poste, car William
     Barry avait inventé
    le tampon manuel et Phillip Downing, la boite aux
    lettres.
     
    Le gazon était jaunâtre et   sec, car Joseph Smith
     avait
    inventé l’arrosoir mécanique, et John Burr,
    la
    tondeuse à gazon. Lorsque les blancs entrèrent dans
    leurs maisons, ils
    trouvèrent que celles-ci étaient sombres, pas
    étonnant, Lewis Latimer avait
     inventé la  lampe
    électrique, Michael Ha rvey, la   lanterne,
    Grantville
    T. Woods, l’interrupteur
     régulateur   automatique.
     
    Enfin leurs maisons étaien! toutes sales car   Thomas W.
    Steward qui avait inventé la
      
    vadrouille(balai) ,
    et
    Lloyds P. Ray, le porte poussière, leurs enfants   les
    accueillirent à la porte pieds nus, débraillés et   les
    cheveux en
    broussaille, à quoi fallait-il s’attendre ?
    Jan E. Matzelinger avait inventé La machine à formes
    de chaussures, Walter  Sammons, le   peigne,
    Sarah
       Boone,
    la planche à repasser, et George T.Samon, la sécheuse
    à linge.
     
    Les Blancs se résignèrent finalement à prendre,une
    bouchée, dans tout ce chambardement, mais pas
     de
    chance, la nourriture était devenue pourrie car
    c’était un  autre
     Noir, John Standard, qui avait
    inventé   le
    réfrigérateur.
     
    N’est-ce pas étonnant? Que serait le monde moderne
    sans contribution des Noirs?
     
    Martin Luther  King Jr. a dit un jour Quand vous êtes
    prêts à partir pour le travail, sachez que la   moitié
    de toutes les choses et de tous les appareils dont
    vous vous êtes servis avant de quitter votre
    maison a
    été inventée par des   Noirs’.
    Tout ça pour vous dire chers frères et soeurs que
    l’histoire des Noirs ne se résume pas seulement à
    l’esclavage.
     
    Quand   nous pensons à Fréderik Douglass, Martin Luther
    King Jr, Malcolm X, Marcus Garvey et Du 

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    Le Monde d’aujourd’hui! Le Feu !

    juillet 14th, 2009

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    Le monde en ébullition. ça ressemble à cet image. regardez !

    Nos amis nous aiment.

    juillet 14th, 2009

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    Oui l’amitié est ce qu’il y a de plus précieux pour nous, après notre famille bien entendu.

    Duciel et les siens en Belgique au cours d’une journée de travail.

    Suivons le Guide TCHE

    juillet 14th, 2009

    2304

    Tché le guide.

    Alors suivons le guide. Défendons cherement nos interets , jusqu’à la dernière goutte de sang.

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